L'ordre du Phénix

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 Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar

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Nathalie
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MessageSujet: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:46

voila je viens de lire se RP pour me donner des idées pour le miens et je le trouve plutot symps donc je vous le fait partager


LA chute de l'empire solarien



Il s'approche doucement de la fourmilière qu'il avait aperçu quelques instants plus tôt, il a faim, très faim, une proie lui a déjà échappé en début de journée, peu après son réveil. Alors qu'il glisse la langue dans une des ouvertures de la métropole myrmécéenne, il croit percevoir un bruit, oui maintenant il en est sûr, un animal approche rapidement et d'après le boucan qu'il fait il doit être gros. Tremblant de peur il n'ose bouger. Soudain, un craquement de branche plus proche et pus bruyant que les autres le décide: le tapir abandonne son repas et rebrousse chemin sans demander son reste.

L'homme écarta brusquement une branche de devant son visage, buta sur une pierre et emporté par sa course tomba et se reçu sur un tas de feuilles et de branchettes. A la vue des fourmis qui en sortaient, l'homme,déjà tétanisé poussa un petit cri, se releva,manqua de tomber et repris sa course effrénée à travers la forêt.

Deux jours, deux jours qu'il joue a chat et à la souris avec cet homme, cette présence plutôt, car il ne l'a jamais vu."Ils" n'avaient pas mit longtemps à le retrouver après son évasion,moins de 24 heures. IL avait été entrainé pour survivre aux pires situations mais là il sentait que ses limites n'étaient pas loin. Deux jours à se cacher dans les arbres la nuit, sans pouvoir dormir, à courir toute la journée et toujours sentir l'autre derrière soi,ne jamais sentir qu'il faiblit lui aussi. Il ne pouvait même plus s'arrêter, Il ne pouvait plus se réfugier dans les arbres, l'autre avait compris.

"Il" se rapprochait à présent, l'homme sentait qu'il voulait en finir, plus de répit possible. l'homme tenta d'accélérer, cela ne fit que naitre une pointe entre deux de ses côtes. Une clairière, il allait enfin savoir qui le poursuivait.Parvenu au milieu de la petite clairière, le fuyard se retourna.Une homme surgit des fourrés derrière lui, un couteau brillait dans la lune.Lorsqu'il reporta son attention devant lui,l'homme vit une lueur sur sa gauche:un autre couteau.Deux,ils étaient deux et il n'en avait entendu qu'un seul.L'homme sentit le désespoir l'envahir.

IL sauta par dessus une branche,et courut de plus belle,la peur lui donnait des forces.Sur sa gauche des craquements,maintenant,qu'il avait été aperçu le deuxième tueur n'avait plus à rester discret.L'homme obliqua à droite.Nouveau craquement,plus près cette fois,l'homme se retourna,il ne vit qu'une ombre fugitive avant de sentir ses jambes se dérober sous lui,il était à terre,le tueur attaqua,main gauche en avant pour prévenir toute tentative de parade.L'homme sentit une branche près de sa main droite,il la saisit,rassemblant ses dernières forces, il lance son pied droit en avant, le tueur ayant prévu de coup, écarte la jambe et se prépare à enfoncer son couteau dans la chaire de son adversaire. C'est à ce moment que l'homme écarte la lame grâce à son pied gauche et lui assène un coup de branche au visage. Le tueur est à terre, mais pas pour longtemps, l'homme se relève et reprends sa course.C'est à ce moment que surgit la première ombre, arrivant à pleine vitesse par derrière, happe l'homme à la gorge et porte tout son poids sur son dos. Ce dernier, épuisé sens ses membres ployer sous lui et tombe. Rapidement, le premier tueur passe devant sa proie et lui enfonce son couteau dans le larynx. L'homme s'accroche au tueur, tente de le frapper, mais n'y arrive pas, il n'a plus la force. Le tueur le repousse, l'homme tente de se retenir alors qu'il se noie dans son sang. Le tueur retire son couteau et rejoint son compagnon. Ensemble ils retournent à la clairière et actionnent leurs balises.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:47

5 minutes s'écoulèrent puis un léger chuintement se fit entendre dans la clairière. Peu de temps après, une navette surgit de derrière les arbres. L'appareil alluma ses projecteurs d'atterrissage et se posa en douceur. L'écoutille arrière s'ouvrit pour laisser place à un soldat, celui-ci s'adressa aux deux tueurs.

-Pas mal,pas mal. Vous avez vraiment bien joués avec ses nerfs. Lequel de vous deux l'a eu?

-Moi sergent, Chung-lo s'est jeté sur lui mais il à réussi à se dérober, je l'ai alors rattrapé et tué.

-Oui je l'ai fauché, mais je ne me serait jamais douté qu'il fût encore capable de riposter.

-Ne jamais sous-estimer l'adversaire Chung-lo, surtout quand il à peur. Enfin, ce n'est pas grave, vous avez tous les deux brillamment passé ce test.Sinclaire en excellent coureur lui à maintenu la pression et toi, Chung-lo tu es resté invisible et inaudible plus longtemps que je ne l'aurais cru; Sans cette clairière, tu l'aurais peut-être mieux surpris. Embarquez, nous retournons à la base.

Les trois soldats montèrent dans le transporteur qui s'envola et prit rapidement de la vitesse.


-D'autres ont réussi sergent?

-Tous, vous étiez le dernier groupe à passer. Rokhoff et Petersen ont utilisés une belle tactique: Petersen lui courait après tandis que Rokhoff se plaçait devant sa cible, le pauvre mec s'est retrouvé entre deux feux et n'y pas échappé

-Pas mal, qui s'était? Je veux dire notre cible?

-Boh, un agent solarien capturé trois mois plus tôt, vous avez eu à traquer un des meilleurs. Vous aurez probablement la meilleure note avec Petersen et Rokhoff. Ah! Nous sommes arrivés, vous avez quartier libre jusqu'à demain matin. Là vous saurez si vous êtes admis parmi les éclaireurs et tireurs d'élites.

la navette ralentit sa course et se posa sur l'aire qui lui était réservée. Les trois soldats en sortirent. Le sergent quitta les deux hommes qui regagnèrent ensemble leurs baraquements.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:47

Centre d'entrainement militaire No 23,Salasa Secundus,Empire Arkilien;7h15(heure standard galactique.

-Medames,Messieurs,j'ai la joie de vous annoncer que votre période d'entrainement au sein des éclaireurs et tireurs d'élite est à présent terminée!je suis assez fier de vous annoncer que vous avez tous réussi votre année d'entrainement supplémentaire nécessaire pour entrer dans ces compagnies d'élites.
Je vais à présent vous appeler un par un,à mon appel vous ferez un pas en avant, vous recevrez alors votre fiche de qualification et vous vous présenterez au baraquement derrière moi pour y recevoir votre uniforme et votre équipement!

-Engagé volontaire Arkhoff!

-A vos ordres sergent!

-Résultats moyens, mention spéciale en lancé de grenade, promu soldat de seconde classe. Rompez!
Engagé Rolf Petersen!

-A vos ordres!

-Mention spéciale en armes lourdes et au corps à corps,promu soldat de seconde classe.Rompez!
Engagé Chung-lo!

-Présent!

-Excellents résultats pratiques,résultats théoriques moyens,mention spéciale en reconnaissance et en discrétion,promu caporal.Rompez!
Engagée Sveltova!

-A vos ordres sergent!

-résultats prometteurs,mentions spéciale en informatique,ci-joint à la fiche technique,un ordre de transfert pour le centre d'entrainement de vol No 47,promue caporal.Rompez!
Engagé Rokhoff!

-Oui chef!

-Excellents résultats pratiques,mentions spéciale au tir,promu soldat de seconde classe.
Engagé Sinclaire

-A vos ordres sergent!

-Excellents résultats théoriques et pratiques, mention spéciale de commandement et de corps à corps, promu sergent. Rompez!

L'appel se poursuivit une heure durant, les soldats se retrouvèrent tous derrière le baraquement de fournitures.Sinclaire avait reçu un kit de commandement, à savoir:un FAAM(fusil d'assaut à accélération magnétique)standard et une radio assez puissante pour communiquer avec un vaisseau dans l'orbite d'une planète.Petersen avait, quand à lui hérité d'une mitrailleuse moyenne à haute cadence de tir;Chung-lo avait reçu un pistolet-mitrailleur,Rokhoff un fusil à lunette.

-Pas fâché d'en avoir fini, dis Sveltova à quelle compagnie es-tu affectée?

-102ième E.T.E. et toi?

-Pareil,et toi Petersen?

-Pareil,je crois que Sinclaire et Chung-lo sont affectés aussi à la 102ième

Le sergent et le caporal répondirent par l'affirmative.

-Hey les gars,regardez ce qu'ils m'ont donnés!Avec ça,personne n'osera plus m'apprcher hé hé hé!

-Un fusil à pompe Mendez, carrément.T'as eu une mention spéciale bourrine ou quoi?

-De maniement d'explosifs tout simplement

-Bof,pas très pratique tout sans moi pour vous protéger des gros bras.s'exclama un homme qui sortait de la baraque.Avec ça,tout ce qui à un blindage...n'en a plus.

-Clair qu'avec ça ya pas grand chose qui survis...Nihilssen je crois non?

-Exact!répondit le soldat en déposant son lance-rocket flambant neufPromu seconde classe,expert en armes lourdes,affecté à la 102ième E.T.E.

-Nous aussi!, répondirent les soldats qui l'écoutaient.

-Bon qu'est-ce qu'on fait maintenant?

-Eh bien, en tant que chef de section c'est moi qui ai les ordres. Nous avons jusqu'à 11heures pour endosser notre uniforme et casser la graine avant de rejoindre un transport qui nous emmènera sur Kriptonn ou nous rejoindront le reste de la compagnie. Avec le temps qu'on a, je propose que nous allions boire un pot.

La proposition fut accueillie avec force enthousiasme

-Au fait, Sveltova, pourquoi pars-tu pour un centre de pilotage?

-J'ai pas mal d'heures de vol sur avion léger dans le civil, j'ai même un permis pour transport léger. Je possède aussi un planeur. A propos, ceux qui veulent peuvent m'appeler Eva.

-Et moi Frédéric, appelez-moi Fred mais en privé!Devant d'autres soldats,je suis sergent.

-Oooooooooooooooooooooh qu'il est grand S'écria toute la section en se dirigeant vers le bar.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:48

Connexion en cours...
Connexion établie>Base de données du Réseau arkilien,dossier niveau 5 classé secret,
Sous fichier armement>équipement standard de l'armée arkilienne



-Fusil d'assaut à accélération magnétique,dénomination standard:FAAM>Fusil dont les balles sont éjectées du canon par accélération magnétique,la technologie de gauss est la technologie la mieux maitrisée par l'empire arkilien.L'énergie fournie par la douille est précipitée dans un accélérateur de particules miniaturisé.Après le tir, les résidus énergétiques laissés par la douille sont utilisés pour réarmer la culasse et actionner le percuteur.Les FAAM actuellement utilisés par l'armée arkilienne sont des fusils de deuxième génération.Ils tirent des balles de 7,5mm de diamètre,explosives,incendiaires ou perforantes(plus rare,les balles étant propulsées si vite que leur vitesse fait déjà office de perforant).Une version bullpop serait à l'étude.Les chargeurs de l'arme possèdent une capacité de 40 balles

-Pistolet-mitrailleur à accélération magnétique.Fonctionne de la même manière qu'un FAAM seulement le canon plus court et l'accélérateur de taille réduite diminuent fortement la portée et la précision de l'arme.Pour pallier cette carence,le calibre à été revu à la hausse(9,5mm),le chargeur de l'arme,pour des raisons de maniabilité à lui été revu à la baisse(30 cartouches)

-Pistolet automatique,à accélération magnétique toujours.Calibre 9mm standard,balles généralement perforantes.La capacité du chargeur s'élève à 10 cartouches.


-Fusil à pompe,seule arme à ne pas avoir changée de mode de fonctionnement au cours des siècles.D'une portée de 30 à 40 mètres,c'est un outil de choix pour la sécurisation d'espaces clos.Son énorme calibre(12,7mm)le rend meurtrier pour tout type d'infanterie.Capacité fusil:10 cartouches de chevrotines ou incendiaires voir explosives.


-mitrailleuse légère.Gauss également,cette mitrailleuse de calibre 8,5mm à haute cadence de tir et approvisionnée par bandes ou par chargeurs est l'arme de soutien standard des forces arkiliennes.

-fusil de sniper AP(anti personnel)2.Fusil à lunette standard des l'infanterie,sa taille moyenne et sa facilité de maintenance en font une arme facile à manier.Les 10 cartouches de calibre 8,5mm de tous types que contiennent son chargeur en font une arme dévastatrice au combat.


-Fusil de sniper AM(anti matériel)2A.Le AM2A est un fusil longe portée de calibre 13mm.Ses cartouches anti matériel sont capables de percer les blindages de certains véhicules légers.Sa grande taille et la faible capacité de son chargeur(6 balles)le restreignent malheureusement à un usage limité.Des raisons médicales freinent aussi son usage massif:Le recul est tel lors du tir qu'un nombre trop élevé de ceux-ci peuvent à la longue,provoquer un décollement de la rétine.Seul un tireur expérimenté peut calculer son tir de manière à reculer la tête au moment précis du recul.

-Lance roquette SS-19.Cette arme anti-char abrite des roquettes guidées à charges creuses de 127mm,un double tir est possible étant donné que deux roquettes sont logeables côtes à côtes.Le tireur est généralement accompagné d'un "ange gardien" qui à aussi à charge, 4 roquettes supplémentaires.

-Grenades:L'infanterie arkilienne utilise différents types de grenades à fragmentation,explosives et anti-blindage.Une grenade thermobarique existe à l'usage exclusif des compagnies d'éclaireurs et tireurs d'élites.


-Mitrailleuse lourde AI(anti infanterie)3:Cette mitrailleuse,de calibre 15mm,est devenue au fil du temps,une référence en matière d'équipement défensif anti infanterie.Bien que sa cadence de tir soit faible,la vélocité atteinte par les balles à la capacité de venir à bout du blindage de certains véhicules léger,tout type d'infanterie,protégée ou non est sans défense face à ce monstre dont le terrible recul est compensé par un systèmes de vérins hydrauliques.Approvisionnée par bande de 200 ou 500 cartouches,le poids important(14 kilogrammes avec trépied et munitions) et la taille encombrante de cet engin de mort le limite à un emploi stratégique.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:49

Centre militaire No4 de Kriptonn,baraquements affectés à la 102ième compagnie d'éclaireurs et tireurs d'élites,157ième jour,6h20(datation standard galactique)

La 102ième compagnie d'éclaireurs et tireurs d'élites avait rejoint sa base d'attache,Kriptonn,une planète sous protectorat arkilien.Le sergent Sinclaire et les les autres promus du camps numéro 23 ont rejoints là bas le reste de leur compagnie venant d'autres camps d'entrainement ou étant déjà en service.

-Bonjours messieurs je suis le lieutenant Dufour,j'ai été nommé chef de votre compagnie et j'espère que nous pourrons faire du bon travail ensemble...

Ecoutant à peine le discoure classique d'introduction de son supérieur,Sinclaire observait les hommes et les femmes de son escouade, dont il avait pour la majeur partie, parcouru le dossier militaire la veille et qui allaient désormais faire partie de son quotidien.Parmi eux figurent:
-Vladimir Rokhoff,1 mètre 69,74 kilos,les yeux marrons,cheveux brun clairs.De constitution physique moyenne.Sa grande habilité au tir est la principale raison de son admission dans les E.T.E.
-Rolf Petersen.Un colosse,le seul avec lui,Sinclaire,à avoir réussi à battre l'instructeur au cours du corps à corps qui composait les 3 dernières épreuves de son entrainement.Ses yeux bleus d'acier,ses cheveux blonds et sa taille imposante(1 mètre 97) en font un être difficilement contournable.Manie avec aisance tous les types d'armes lourdes à sa disposition.
-Chung-lo:1 mètre 62,67 kilos,yeux bruns,cheveux noirs.Excellent éclaireur hors pair,il à le talent de pouvoir se faufiler n'importe ou sans que personne ne le remarque.
-Mikaïl Arkhoff:Soldat aux compétences moyennes,bon grenadier.Sa taille moyenne d'1 mètre 75 et ses chevaux bruns clairs le font se fondre dans la masse.Son caractère plutôt taciturne renforce ce fait
-Hugo Nihilssen:Expert en armes lourdes, également détenteur de l'unique lance-roquettes de l'escouade.Son mètre 80 et sa remarquable constitution physique en font un soldat de première force.
-Thomas Lang:Blond,taille moyenne,accompagne Nihilssen et porte pour lui des roquettes supplémentaires.La survie de ce dernier dépends de lui.
-Eva Sveltova:1 mètre 78,cheveux blonds,yeux marrons,poids:57 kilos.Pirate informatique de génie,elle est également une mécanicienne très douée et un pilote qualifié.
-Lucy Frémond:1 mètre 76,cheveux noirs de jais.Second éclaireur de la section,on verra à l'usage.
-Xian Chong:fusilier
-Frans Hekler:fusilier
-Friedrich Harpmann:fusilier
-Dimitri Invanov:expert en armes lourdes,second mitrailleur
-Otto Hertzel:fusilier
-Carlos Mendez:Expert en explosifs
-Ricardo Perez:fusilier
-Jorge Sandroval:Fusilier.
Ces hommes et femmes composaient la deuxième escouade de la première section de la 102ième compagnie,la première était dirigée par le sergent-chef Seltzer,un Vétéran qui avait derrière lui 4ans et demi de service dans les E.T.E,la troisième était commandée par le sergent Loyola et la quatrième par le sergent Song.Le lieutenant Dufour Commandait la section.Quand au capitaine,il devait arriver le lendemain

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:51

Connexion en cours…
Connexion établie>Bases de données du Réseau arkilien dossier niveau 3, classé secret >Sous fichier : des troupes arkiliennes>Sous sous fichier :éclaireurs et tireurs d’élites.



Les Compagnies d’éclaireurs et tireurs d’élites sont pourvus d’un nombre plus faible de soldats que les compagnies de l’armée régulière. Pour une compagnie régulière de 150 soldats, les E.T.E. en alignent 120 répartis en deux sections de 60 hommes elles-mêmes divisées en 4 escouades de 15 « commandos ». Le nombre d’officiers et de sous officier à aussi été revu à la baisse our 4 officiers et 45 sous officiers (sergents et caporaux) pour une compagnie régulière, on retrouve 3 officiers et 24 sous officiers dans une compagnie d’E .T.E..


Nouvelle connexion en cours…
Connexion établie>Base de données du Réseau arkilien, dossier niveau 1, lisible par tous>Sous fichier :Historique des éclaireurs et tireurs d’élites.


Les éclaireurs et tireurs d’élites sont pour la première fois apparus après les premiers affrontements qui opposèrent arkiliens et solariens sous le nom de SSD (Sections spéciales de démolitions). Lors des premiers combats que livrèrent les arkiliens, il apparut que les troupes standard avaient du mal à éliminer les différents complexes de Bunkers et autres fortifications établies au sol par l’armée solarienne. Il fut alors décidé de rassembler les meilleurs soldats en groupes de chocs. Ceux-ci devaient accompagner l’infanterie et leurs ouvrir un passage à travers les défenses ennemies. Lorsque le conflit s’embourba et se transforma de lui-même en trêve, les SSD devinrent un corps d’armée partiellement indépendant et prirent le nom de « compagnies d’éclaireurs et tireurs d’élites », ils disposent à présent leur propre chaine de commandement mais dépendent toujours de l’armée régulière.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:52

Kriptonn, campement de la 102ième E.T.E.,11h25,158ième jour (datation standard galactique)

-Belote,rebelote et dix de der,vous êtes plumés et définitivement les gars.

-Décidément t’as trop de veine Sinclaire, je préfère abandonner.

-Je te parie tout ce que tu veux qu’il triche Chung-lo, faut pas oublier qu’il est sergent[/B]

-Hey ! Sveltova, ça fait un temps qu’on t’attend, tu as pris ton temps pour apprendre à voler.

-Je savait déjà voler mais ces ignares n’avaient pas l’air de le comprendre alors j’ai dû rester.

-Rebienvenue parmi nous Sveltova, je tiens à préciser que je ne triche jamais, ce sont les autres qui oublient de la faire.

-EH sergent !Ah tien, t’es revenue Sveltova ! Sergent !

-Oui qu’y à-t-il ?

-Le Capitaine a convoqué les officiers et les chefs d’escouades d’urgence dans son bureau. Ça à l’air vachement important !

-D'accord Rokhoff j’y vais, je vous tiendrai au courant.


Sinclaire se dirigea au pas de course vers le baraquement qui faisait office de bureau au capitaine et de « salle d’état-major ». Il constata non sans une certaine appréhension que Rokhoff l’avait prévenu le dernier :tous les autres chefs d’escouades étaient là et suprême humiliation, le capitaine de Nikorr (arrivée la veille en pleine nuit) était déjà là et semblait même l’attendre avec une certaine impatience.Le sergent se dir que ça allait chauffer pour les fesses du caporal

-Apparemment le sens du mot « urgent » vous échappe mon jeune ami ! J’espère que ça ne se reproduira plus, dans votre intérêt sergent…

-Sinclaire mon capitaine, mes excuses mon capitaine.

-Bref passons ;Messieurs, vous ne me connaissez pas encore, je me présente donc, je suis le capitaine de Nikorr, j’ai été désigné en tant que chef de la 102ième compagnie voici 3 jours à peine.
Des ordres de la première importance viennent de m’être transmis à l’instant :L’empire arkilien va reprendre l’offensive contre les solariens et nous sommes le fer de lance de cette nouvelle guerre.

"Nouvelle", suite plutôt se dit le sergent. Aucun accord de paix n’avait jamais été passé entre les deux empires. Il n’y avait plus de soldats disponibles après trois ans de guerre intensive, il leur avait bien été obligé d’attendre la génération suivante pour se massacrer avec la même allégresse.

-Notre objectif est une phalange de capteurs que les solariens ont installée sur une lune autour de Caladan, une de leurs planètes. La marine à, d’une manière que le Réseau n’a pas jugé bon de me préciser, trouvé un moyen de passer inaperçu d’une phalange. Gros problème, cela nécessite beaucoup de deutérium et comme le contribuable n’a pas envie d’en gaspiller plus que nécessaire, un groupe de vaisseau a été chargé de pratiquer la technique en question pour nous amener sur place et détruire cette phalange.

Une onde d’excitation presque palpable gagna les personnes présentes :ils allaient enfin pouvoir casser du solarien. Finis les exercices, place à la vraie guerre.
Une heure entière fut nécessaire pour que le plan d’attaque au sol soit mis au point. Cela fait, les sous-officiers coururent annoncer la nouvelle à leurs hommes qui l’accueillirent avec joie.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:53

Connexion en cours…
Connexion établie>Base de donnée de l’armée arkilienne>dossier niveau 5, classé secret, accès restreint>véhicules de locomotion et de combat de l’armée de terre arkilienne.


VRL 3 (véhicule de reconnaissance léger type 3) : Le VRL 3 est un véhicule de reconnaissance faiblement blindé mais doté d’une manœuvrabilité exceptionnelle et d’un armement très puissant pour la catégorie à laquelle il appartient. Son équipage, de trois hommes, se compose d’un conducteur, d’un passager faisant office d’opérateur radio et d’un tireur qui prend place derrière les deux mitrailleuses jumelées de 15mm (ou de 8,5 pour une cadence de tir plus élevée) située à l’arrière de l’engin. Propulsé par antigravité, le VRL peut franchir la majorité des obstacles pouvant se trouver sur sa route.Son armement lui permet de faire face à des groupes d’infanteries et dans certaines conditions, à des blindés légers.

VTB4M3 (véhicule de transport blindé type 4 modèle 3) : Le VTB est un moyen de transport blindé. Sa fonction primaire est le transport de troupes sur les champs de bataille et l’appui feu de celles-ci lors d’escarmouches voir même de batailles rangées. Capable de prendre 13 hommes à son bord dont les 3 soldats formant l’équipage, ce véhicule se déplace par antigravité. Une tourelle équipée d’une mitrailleuse gauss de 20mm à tir rapide à été placé sur le toit du VTB afin de pouvoir couvrir les troupes qu’il déploie ; la défense contre les véhicules est assurée par quatre tubes lances roquettes de 127mm. Très efficace en combat urbain, le VTB est le véhicule de transport standard de l’armée arkilienne.

CCM2M2 (char de combat moyen type 2 modèle 2) : Le CCM 2 est le char toutes missions de l’armée arkilienne. Équipé d’un canon gauss à tir rapide de 90mm, d’une mitrailleuse coaxiale de 8,5mm et d’une de 15mm au-dessus de la tourelle, le CCM peut faire face à presque toutes les situations. Le blindage réactif à été sensiblement revu à la hausse lors de la première guerre solarienne :Les tirs de lasers de leurs homologues solariens les transperçaient presque à chaque tir.

CBL1 (char de bataille lourd modèle 1) : Le CBL est né de la première guerre solarienne. Lors des gigantesques batailles de char qui eurent lieu pendant ce conflit, il apparut que les chars arkiliens ne survivaient pas longtemps dans la cohue d’une bataille rangée :les chars arkiliens ne pouvaient tout simplement pas faire face à de plusieurs menaces à la fois. Il fut donc décidé de mettre au point un blindé capable de tenir tête de surclasser au combat tous les blindés connus des services arkiliens. Quatre années de recherches furent nécessaires pour créer ce monstre et le déclarer opérationnel. Doté d’un canon gauss de 150mm le CBL à la capacité de percer le blindage de n’importe quel char solarien connu. Quatre lances missiles sol-air assurent la défense anti-aérienne du véhicule.Une mitrailleuse coaxiale de 20mm, une autre de 15mm située à la place du co-pilote et deux autres de même calibre placées au sommet de la tourelle permettent de faire face à toute menace possible d’un quelconque groupe d’infanterie. Un bouclier énergétique capable de dévier quelque tir lasers à même été installé. Ce « destructeur terrestre » à néanmoins un défaut : l’alliage dont est fait son blindage comportant des éléments très rares et son coût de production étant très onéreux le rend difficile à produire en grande quantité; seuls 750 exemplaires sont, à l’heure actuelle, sortis des chaînes de montage

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:54

À bord d’un croiseur de classe HAVOK, 162ième jour, 3h42 (datation galactique standard).

L'escadre chargée d’amener la 102ième E.T.E. et 3 autres compagnies de commandos sur la lune de Caladan faisait route depuis deux jours à travers l’espace, trompant ainsi la vigilance de la phalange de capteur qui était leur objectif. L’opération consistait à procéder à une série de sauts successifs vers des systèmes ne dépendant pas de la juridiction arkilienne. Selon le Réseau, les Solariens n’allaient pas gaspiller du deutérium à suivre une flotte sans importance à travers tout l’espace.
Cinq frontières furent violées par ce stratagème ; certains systèmes envoyèrent quelques vaisseaux pour intimer aux arkiliens l’ordre de rebrousser chemin mais lorsque ceux-ci déclinèrent leur identité, ce furent plutôt les douaniers qui partirent sans demander leur reste.
Tandis que certains hommes de la 102ième compagnie fourbissaient leur matériel, d’autres avaient élu domicile dans le salon panoramique de leur transporteur pour pouvoir observer les croiseurs et vaisseaux de batailles évoluer autour d’eux.

-Vous pouvez en être surs les gars, les solariens vont prendre une raclée dont ils se souviendront !

-N'en soit pas si sûr chung-lo, les solariens doivent probablement être capables d’aligner le même genre de vaisseaux.

-C’est là que vous vous trompez soldats, D’après les rapports, il n’y aura pas de flotte importante sur la lune ni même sur la planète. La flotte aurait surtout pour charge de détruire les défenses pour nous permettre d’atterrir sans casse.

-Mais capitaine, si un bombardement est prévu, pourquoi quatre compagnie alors que selon le plan initial seulement trois devaient être déployées ?

-Rapport de dernière minute du Réseau sergent : des fusiliers blancs seraient en post pour défendre la phalange alors le Haut commandement n’a pas voulu prendre de risques. Je peux vous assurer que ces gars-là ne sont pas des enfants de chœur, j’étais lieutenant dans les SSD lors de la dernière guerre.Ils étaient la terreur des troupes régulières.

-Qu’est-ce qui les rend si terrible mon capitaine ?

-Leurs lance plasma, sergent, ils s’en servent comme des chefs.

-On les aura mon capitaine. Au fait, mon capitaine, qu’attendons-nous ? CA fait trois heures que nous sommes là à attendre quelque chose mais personne ne sait quoi.

-Le feu vert comme toujours,un dernier sondage dans le cas ou une flotte se trouverait sur place mais laissons à la flotte ces soucis, nous aurons déjà assez de travail au sol.

Vingt minutes de plus furent nécessaires pour qu’une sonde de communication sorte de l’hyperespace et ne délivre son message : aucune défense solarienne supplémentaire détectée mais présence d’une compagnie de fusiliers blancs au sol confirmée ;Ordre de procéder comme prévu.
Deux minutes après,la flotte se mit en route.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:55


Système de Caladan, 162ième jour, 6h35 (datation standard galactique).


Dans l’espace immédiat du système solarien de Caladan, le calme règnait, Quelques vaisseaux de commerce quittaient l’orbite de la planète vers de multiples destinations, un cargo militaire quittait la lune après y avoir débarqué sa cargaison de vivres. Le terraforming de la lune n’était pas terminé et ne le serait probablement jamais puisque l’armée avait décidé d’y installer une phalange de capteurs. Cela signifiait une atmosphère réduite à son strict minimum, juste de l’air respirable. Le vaisseau se dirigeait donc à allure réduite vers la planète lorsque ses détecteurs captèrent une distorsion dans l’espace-temps qui laissa place à une quinzaine de vaisseaux de bataille accompagnés de trente croiseurs et d’un porte chasseurs. Le transporteur fur aussitôt pris pour cible par la flotte de guerre.Les batteries ioniques ouvrirent le feu et, au bout de quelques salves, les réacteurs se coupèrent, le vaisseau en perdition continua sur sa lancée ou l’attendait une destruction certaine dans l’atmosphère de la planète.

A bord du croiseur, le branle-bas de combat battait son plein, chacun courait à son poste. La deuxième section précédée de la première courut vers le vaisseau qui leur avait été affecté. Chaque navette glissa sur ses rails vers les sas de sortie.Une fois ouverts, les petits appareils profitèrent de la décompression pour sortir en trombe et se prirent la direction de la planète, rasant les croiseurs et vaisseaux de bataille, évitant les tirs de turbolaser et, plus rares, de plasma. Derrière eux, une dizaine de VB soutenu par vingt croiseurs ripostaient au tir de barrage de la défense tandis que la quinzaine de vaisseaux restants partaient s’en prendre aux cargos, aux chasseurs et à l’unique croiseur en orbite autour de la planète. A bord d’une navette, la sergent-chef Seltzer donnait les derniers ordres.

-Je vous rappelle les ordres : On débarque et on sécurise la zone vite fait, on fait sauter la phalange et on se replie rien de bien compliqué.

-Et pour les prisonniers ? demanda Lang,l’ange gardien de Nihilssen

"LA gaffe",se dit Sinclaire en entendant le soldat poser sa question.

-Dois-je vous rappeler soldat, que dans les éclaireurs et tireurs d’élite, on ne fait de prisonniers que lorsque cela vous à été explicitement spécifié !?!

-Euh pas la peine chef,excusez-moi chef.

Ignorant la suite de l’altercation, sinclaire contrôla une dernière fois son équipement. Il vérifia d’abord si l’étanchéité de sa combinaison était assurée puis s’assura de la souplesse de ses pièces d’armures. Il examina ensuite pour la nième fois si la réserve d’air le permettant de se replier en cas d’une éventuelle attaque au gaz était bien pleine. Le sergent testa ensuite sa radio et pour finir son FAAM. Dans la soute du vaisseau, chaque homme faisait de même triturant son fusil d’assaut, serrant ou désserrant les attaches de son armure.

Les seize navettes entraient dans l’atmosphère de la lune à présent. Les petits aéronefs descendaient dans vers la surface à toute vitesse, évitant les tirs qui tentaient de les intercepter dans un majestueux balai. L’un des vaisseaux fut cependant touché. La navette bascula sur le dos et partit en vrille à plat. Presque aucun espoir pour son équipage. Le pilote du vaisseau de largage transportant Sinclaire et son groupe évitèrent un tir de laser, fit une embardée et d’une glissade sur l’aile atterrit sans douceur tout en ouvrant la porte de la soute située à l’arrière.

Les trente soldats sortirent du vaisseau comme un seul homme. Aucun tir ne les accuiellit. Seltzer vit le lieutenant courir vers la droite et ordonna aux soldats de faire de même, la première section, qu’accompagnait la Capitaine de Nikorr les rejoignit bientôt ;un groupe de la 84ième compagnie les dépassa. Tous convergeaient vers une montée en pente douce pour finir en une butée escarpée ; leur objectif se trouvait derrière. La défense restée passive jusque-là sortit de sa torpeur :plusieurs mitrailleuses laser ouvrirent le feu, bientôt imitées par des mortiers au plasma, des petites boules blanches se mêlèrent aux faisceaux rouges des lasers des mitrailleuses et des fusils d’assaut solariens :Les fusiliers blancs s’étaient mis en position.

Courant le plus vite qu’il le pouvait, Sinclaire vit un obus plasmique s’abattre devant lui et exploser dans un nuage bleu. Un homme qui courait devant lui lâcha son arme et porta ses mains à son visage tout en chutant, instinctivement le jeune sergent baissa les yeux en arrivant à sa hauteur : son visage fumait, le plasma lui avait brûlé les yeux et le visage. Les E.T.E. progressaient en tirailleurs, tirant de courtes rafales au jugé de temps à autre jusqu’à ce qu’ils arrivent à la butée.

-Compagnies au rapport !

-[/B]105ième sous la butée, pertes minimes
-78ième sous la butée, pertes minimes également
-84ième sous la butée, lourdes pertes, Deux escouades n’ayant pas atterri, une décimée et une quatrième en mauvais état ![/B]

La bataille faisait rage :les solariens réussissaient à contenir les E.T.E. sans pouvoir leur infliger de sérieuses pertes.Les E.T.E. quand à eux n’arrivaient pas à s’avancer au delà d’un certain point.Les défenseurs de la phalange savaient qu’ils n’avaient qu’à tenir quelques heures le temps que la flotte solarienne n’arrive à leur secours.Les arkiliens ripostaient par courtes rafales peu précises, ne pouvant se mettre à découvert suffisamment longtemps pour ajuster correctement leur tir.

Couché derrière une anfractuosité, Sinclaire réfléchissait à toute vitesse. « Comment sortir de là ? »Le jeune soldat regarda fébrilement autour de lui, son regard passa sur Lang et Nihilssen. « Nihilssen ! »Le sergent ouvrit une communication.

-Lieutenant, ici Sinclaire, on pourrait s’ouvrir un passage avec les lances roquettes !

Un court silence suivit puis la réponse lui parvint.

-Pas une mauvaise idée sergent. Je relaie le message aux autres escouades, vous passez déjà à l’action.

-Nihilssen, les solariens ne nous laissent pas entrer, frappe un peu à la porte s’il te plait.

-Pas de problème sergent, ils vont nous l’ouvrir grand.

Nihilssen verrouilla ses cibles avec son désignateur laser puis se leva, ployant légèrement les genoux afin de compenser le recul.

-Toc toc !

Deux roquettes fusèrent rapidement suivies par une multitude d’autres, l’ordre de tirer ayant circulé grâce au lieutenant Dufour. Les roquettes percutèrent les défenses solariennes dans un roulement de tonnerre. Les nids de mitrailleuses et les meurtrières des bunkers explosèrent en ne laissant que des décombres fumants.Les tirs solariens diminuèrent en intensité permettant aux E.T.E. de mitrailler sans pitié les survivants désorganisés.
Les quatre compagnies prirent pied sur le plateau…Pour se retrouver clouées sur place par une seconde ligne bunkers communicants entre eux avec des tranchées.Les arkiliens se réfugièrent derrière les installations abandonnées par les solariens. Sinclaire observa le système de défense ennemi : deux bunkers étaient situés de manière à fournir un tir croisé, une tranchée garnie de fusiliers blancs les reliaient entre eux. Le soldat se rappela l’époque de son entraînement, le sergent instructeur lui disait toujours : « Observe bien la manière dont l’ennemi dispose ses troupes, c’est souvent le point le plus fort qui est un point faible, si tu élimines ce sur quoi il repose ».Sinclaire fit rapidement son choix

-Petersen, Ivanov, troisième peloton, tir de couverture !

Rapidement, Petersen et Ivanov, les deux mitrailleurs lourds de l’escouade, mirent leurs armes en batterie et balayèrent le sommet de la tranchée avec l’aide de quelques FAAM du reste des 15 hommes. Sinclaire, Arkhoff, Rokhoff, Mendez et Sveltova profitèrent de l’accalmie pour lancer des grenades.Sur cinq, quatre tomèrent dans la tranchée. Une rafale d’explosions suivit et les tirs venant de la tranchée cessèrent. Le tir croisé des bunkers, privés de l’assistance des soldats réfugiés dans la tranchée se révélait à présent aisément surmontable. Le groupe, toujours sous le feu nourri des mitrailleurs et des 5 autres hommes put gagner la tranchée sans la moindre perte. Les portes blindées furent forcées à l’aide de charges explosives et les fortins purent êtres nettoyés à grands coups de grandes à fragmentation. Le reste de la 102ième compagnie s’engouffra dans la brèche, prenant les défenses solariennes par le flanc et coupant la retraite aux soldats qui tentaient de fuir. De rares soldats peu expérimentés tentèrent de se rendre ;ils furent abattus sans pitié. Malgré la bataille qui faisait rage, les batteries plasma et laser de la base tiraient toujours vers le firmament leurs rayons destructeurs. Tandis que les 105ièmes et 78ièmes compagnies poursuivaient leur avancée vers le bunker central abritant les ordinateurs hyper perfectionnés de la phalange et que la 84ième plus éclopée que jamais s’élançait à l’assaut des cuves de deutérium proches du site, la 102ième s’attela à la prise des tourelles de défenses.

A la tête de son peloton, Chung-lo s’approcha d’une batterie à plasma. Mendez posa une charge contre la porte.

-Mendez, tu fais sauter la charge, Hekler neutralise toute personne pouvant se trouver derrière tandis que j’entre avec Perez et Sandroval. Pigés ?

Les soldats opinèrent du chef et se mirent en position, Mendez dit sauter la charge qui fit voler la porte en éclats. Hekler se pencha légèrement et lâcha une rafale au hasard pendant que Chung-lo et ses deux équipiers se faufilaient par la porte. Le caporal et Perez parcoururent la volée de marche qui menait aux systèmes de tir en vidant leurs chargeurs tandis que Sandroval abattait un soldat caché derrière un générateur. Les cinq hommes placèrent leurs bombes et filèrent à l’assaut d’une autre batterie anti-vaisseau. Une quinzaine de minutes furent nécessaires à la compagnie pour faire cesser tout tir hostile à l’extérieur de la base. Pendant ce temps, la zone des réservoirs de deutérium avait été pacifiée et le bunker central était en voie de l’être. Une communication générale résonna dans tous les écouteurs.

-102ième à 105ième compagnie, vous voulez de l’aide?

Une courte rafale précéda la réponse.

-Négatif 102ième, nous avons la situation en main, commencez à évacuer nous avons perdus assez de temps comme ça, filons avant l’arrivée des renforts.

-Reçu, nous nous replions, 84ième compagnie rejoignez-nous à 200 mètres de la phalange pour l’évacuation.

Aussitôt des navettes se posèrent à l’endroit désigné et commencèrent à embarquer hommes valides et blessés. Les deux compagnies chargées de nettoyer le fortin central sortirent bientôt du bâtiment sans vie.

-Embarquement terminé, chefs de bord comptez vos hommes !

Les vaisseaux de largages s’envolèrent rapidement vers les étoiles tournant leurs réacteurs à au complexe solarien secoué par les explosions.Les navettes furent récupérées par les croiseurs et la flotte passa en hyperespace à l’instant même ou les renforts solariens en sortaient.Le décompte releva 134 morts (dont 74 appartenant à la 84ième compagnie) et 16 blessés dont un grièvement. L’estimation des pertes solariennes s’éleva à 437 hommes incluant une centaine de techniciens. Aucune perte au niveau des vaisseaux ne fut à déplorer. Lors de l’escarmouche spatiale qui eut lieu près de Caladan, un croiseur et 50 chasseurs furent détruits par une force de cinq vaisseaux de bataille et 10 croiseurs. Assistés par une centaine de chasseurs légers.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 14:59

Connexion en cours…
Connexion établie>Base de donnée centrale du réseau arkilien>Dossier armement,niveau 5, classé ultra secret
Sous fichier>Armes utilisées par l’infanterie solarienne


Fusil d’assaut laser :Le FL(fusil laser) est l’arme standard des forces armées solariennes, ses problèmes de surchauffe nécessitent une certaine habilité pour manier cette arme de poing.

Blaster : Arme de poing légère, fiable mais peu précise.

Mitrailleuse laser : la mitrailleuse laser est m’arme de soutien standard de l’infanterie solarienne, elle connaît cependant les mêmes problèmes que le fusil d’assaut : le refroidissement par air est insuffisant pour empêcher l’arme de surchauffer. Une version « lourde » équipée d’un système de refroidissement hydraulique à été mise au point mais son poids plus important la cantonne à des usages défensifs.

Lance plasma : L’arme des fusiliers blancs. Cette arme très précise et très puissante fut la terreur de l’armée arkilienne lors de la première guerre. L’efficacité de cette arme est limitée par la faible cadence de tir qu’elle est capable de fournir.

Bazooka : Le bazooka solarien tir des projectiles au plasma surchauffés. L’orbe tiré ronge ainsi le blindage du véhicule ou de la structure visée jusqu’à épuisement de la charge. Cette arme connaît également des problèmes de surchauffe.


Nouvelle connexion en cours…
Connexion établie>Base de donnée centrale du réseau arkilien>Dossier armement, niveau 5, classé secret
Sous fichier>Véhicules de l’armée de terre solarienne.

Drone de combat BD127 (dénomination solarienne) : Le drone de combat est un droïde de guerre équipé d’une mitrailleuse laser à haute cadence de tir. Il se déplace à plus ou moins cinq mètres su sol à l’aide d’un suspenseur fixé sur le ventre de l’appareil. Le fait qu’il se déplace dans les airs et de manière autonome sur le champs de bataille en fait un obstacle difficile à contourner, sa petite taille jouant pour lui. Néanmoins, son blindage faible dû à la stricte limitation de poids auquel il se trouve soumis le rend vulnérable face à n’importe quelle arme de soutien. Pur pallier cette carence, l’armée solarienne les déploie souvent par groupes de trois à cinq droïdes.

Auto mitrailleuse : l’auto mitrailleuse solarienne est un véhicule de reconnaissance légèrement blindé. Sa facilité de maintien sa petite taille pour un véhicule de sa classe et son coût de production réduit en fait un véhicule facile à déployer sur n’importe quels champs de bataille. Lors de la première guerre, les escadrons d’autos, mitrailleuses firent trembler l’infanterie arkilienne ; le nombre de lance-roquettes par groupe de soldats étaient insuffisants pour détruire un escadron entier sans lourdes pertes. Le problème se régla de lui-même lorsque les VRL équipés de mitrailleuses de 15mm apparurent : Le faible blindage de l’auto mitrailleuse, ne résistait pas aux balles de ce calibre.

transporteur de troupes : Le transporteur de troupes, solarien ressemble très fort au VTB, à l’exception qu’il est non armé et peut prendre à son bord une vingtaine de soldats (conducteurs non compris). Sa présence en première ligne est limitée à cause d’un blindage trop faible, mais certains rapports d’agents infiltrés laissent entendre que ce blindage aurait été revu à la hausse sur les nouveaux modèles.


Char de bataille : char de guerre standard de l’armée solarienne, son canon laser lourd le rend redoutable pour tout blindé de sa classe et inférieur, il est le principal concurrent du CCM arkilien.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:03

Dans le sous espace, dans une salle de briefing A bord d’un croiseur de classe HAVOK, 164ième jour, 11h37(datation standard galactique)

Les nouvelles du front étaient bonnes, suite à l’attaque de la phalange, les arkiliens avaient profités de l’aveuglement temporaire des troupes solariennes pour porter des attaques surprises un peu partout dans leur empire. L’armée avait envahi Odessa, une planète située à a la périphérie, entre les deux empires. À bord du vaisseau, les nouvelles avaient été accueillies avec joie. La flottille avait d’abord fait route vers une zone peu fréquentée de l’espace et avait fait jonction avec un autre groupe de vaisseaux transportant une mystérieuse cargaison. Les deux groupe s’étaient alors rendu en un autre lieu près d’un champs d’astéroïdes afin de rejoindre la VIIe flotte. L’ensemble faisait à présent route vers Coriolis, une planète se trouvant plus avant dans la disposition des planètes sous tutelle solarienne. À bord des différents vaisseaux de transports, les troupes chargées de l’attaque terrestre recevaient leurs instructions…

Les gars permettez-moi d’abord de vous informer que le haut commandement a été plutôt satisfait de notre boulot sur la lune de Caladan. C’est pourquoi ils nous ont confié une nouvelle mission.
Bien, notre objectif est un centre de recherches scientifiques, nous savons que les solariens y font des recherches sur différents types d’armes. Cet assaut ne sera pas de la première simplicité. Comme le montrent les photos prises par les sondes d’espionnage, le complexe est situé sur une île et est donc difficile à prendre. En plus de cela, le bandit solarien a installé un bouclier de secteur. Comme on vous l’a tous expliqué lors de vos cours élémentaires, les boucliers de secteurs sont conçus pour protéger des zones données par exemple une ville, une base militaire ou un continent. Celui-ci à été conçu pour protéger une surface de 40 000 kilomètres carrés, or l’île en fait beaucoup moins. Le temps qu’il faudrait même à coups de bombes à ions, pour détruire ce bouclier, laisserait largement le temps aux solariens de recevoir des renforts ou de détruire les données contenues dans leurs ordinateurs. En revanche, nous sommes presque sûrs à 100% que les scientifiques ne supprimeront pas leurs données tant que le centre n’est pas directement attaqué. La planète pourrait tomber qu’ils resteraient planqués dans leur fortin en attendant les renforts. Les consignes d’attaques sont les suivantes : Toute menace armée doit être neutralisé, comme vous le savez tous, nous nous encombrons rarement de prisonniers, mais cette fois-ci, le Réseau vous saurait gré d’épargner certains officiers si cela demeure dans l’ordre du possible, ne risquez pas votre vie pour un solarien. Autre chose, les scientifiques doivent êtres capturés vivants et dans un état décent si possible. Ceux qui refusent de coopérer n’auront pas besoin de vivre plus longtemps. Des questions ?

Mon capitaine comment allons-nous atterrir sur l’île ? Pour pénétrer le bouclier, les vaisseaux de largage vont devoir ralentir, aucun d’entre eux ne pourra passer à travers le tir de barrage dont vont nous réserver les solariens.

Très bonne question mais la réponse demeurera secrète jusqu’au dernier moment sergent, désolé. Tout ce que je peux vous dire c’est que le moyen qui nous permettra d’entrer sans casse, nous en tout cas, se trouve dans un des vaisseaux que nous avons rencontré deux jours plus tôt après l’attaque de la phalange. À présents passons aux détails de l’offensive. Comme je l’ai dit nous avons été choisi pour ouvrir le bal…

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:03

Coriolis, 165ième jour, 7h57 (datation standard galactique)

La bataille en surface faisait, rage, le quartier général ennemi était tombé aux mains de l’armée régulière arkilienne une demi-heure plus tôt. Malgré cela, certaines forces solariennes refusaient de se rendre et il faillait les déloger un par une. Les combats faisaient rage sur une péninsule sur un continent équatorial. Au large, un bouclier trônait insolemment, protégeant une île de son champs magnétique de protection. Soudain, au coeur des combats, deux vaisseaux de largage, colarins décollèrent et firent route vers l’île en faisant fi de la bataille désespérée que livraient les solariens sur toute la péninsule. Aussitôt, des chasseurs arkiliens prirent les aéronefs en chasse. Assis derrière leurs écrans, les opérateurs suivaient la poursuite avec un certain pincement au cœur. Les vaisseaux solariens n’avaient aucune chance, quoique… . Un des deux vaisseaux ouvrit une communication.

Ici vaisseau de largage B 117, appel centre de recherche Ankhar, quelqu’un me reçoit ?

Ici centre de recherche Ankhar nous vous recevons clair et net à vous.

Demandons autorisation d’atterrir, nous avons plusieurs blessés à bord. La péninsule est sur le point de tomber. Ouvrez le bouclier et laissez-nous passer ou nous allons tous y rester.

L’opérateur radio observa son chef, il ne savait que faire. Les ordres étaient de ne pas abaisser le bouclier de protection, mais s’il ne le faisait pas, les hommes dans les transporteurs n’avaient aucune chance de survie ; Celui-ci compris la requête silencieuse de son subordonné.

Opérateur, abaissez le bouclier trois secondes, pas une de plus et transmettez leur le message.

B 117, ici Ankhar, le bouclier s’abaissera pendant trois secondes, c’est tout ce que nous pouvons faire pour vous. Une équipe médicale sera sur place pour votre atterrissage.

De B 117 bien reçu, merci les gars terminé.

Les deux transporteurs accélérèrent jusqu’à la limite de leurs possibilités. Tandis que les chasseurs léger arkiliens commençaient à ajuster leur tir. Les vaisseaux firent embardés sur embardées, feinte sur feinte. Sur leurs écrans, les militaires solariens du centre de recherche suivaient cette course contre la mort avec anxiété. Le tir des chasseurs arkiliens fournissait un tir de plus en plus précis, manquent à chaque fois les vaisseaux d’un cheveu. Lorsque soudain, le bouclier s’ouvrit. Quatre missiles quittèrent l’île et fusèrent vers les chasseurs qui décrochaient au ras des vagues tandis que les deux vaisseaux solariens se posaient en trombe sur le tarmac.

Atterrissage, allez-y les gars !

Les portes des deux vaisseaux s’ouvrirent violemment laissant place non pas à des soldats solariens désemparés mais à des éclaireurs et tireurs d’élites surarmés. La surprise fur totale, l’équipe médicale fut massacrée en quelques instants, dégageant la ligne de tir pour les troupes de choc. Les soldats attirés par le spectacle furent fauchés par une pluie de balles.

Les lances roquettes, maintenant avant qu’il ne soit trop tard!

Aussitôt, une volée de roquettes fusa vers le haut de la structure, percutant l’émetteur du bouclier de protection ; celui-ci vola en éclats, propulsant des débris dans les airs. Cela fait, les E.T.E. s’appliquèrent à sécuriser les aires d’atterrissage et à balancer des transpondeurs sur celles-ci. Sinclair et ses hommes couraient entre les caissons techniques qui entouraient l’aire d’atterrissage, fusillant tout ce qui ne portait pas d’uniforme arkilien. Le sergent passa en courant entre deux caissons un peu plus grand que lui, trouva un solarien devant lui et tira, celui-ci s’écroula en criant. Le soldat poursuivit sa route lorsqu’un deuxième soldat surgit de nulle part lui sauter dessus en tenant de lui asséner un coup de crosse. Sinclair esquiva le coup de crosse mais pas le choc provoqué par la masse du solarien. Les deux hommes roulèrent à terre ; Sinclair s’empara de son pistolet tandis que le solarien lui replongeait dessus cette fois-ci, couteau en avant. Le sergent tira mais manqué son but. Le solarien poussa l’arme à feu d’un revers de la main et asséna un coup de lame en direction de la gorge de son adversaire que celui-ci para de la main gauche tout en lui assénant un coup de poing à la mâchoire de la droite. Le solarien, déséquilibré, ne pu parer le second coup de poing que lui asséna le sergent. Un coup de pied à la poitrine suivit et le solarien bascula. Le jeune soldat en profita, dégaina son couteau et dans le même élan, tenta de lui enfoncer la lame dans le cœur. Le solarien para le coup, mais pas assez bien, plutôt que de percer le cœur rapidement, la lame trancha lentement la chair sous les spasmes du mourrant. Cela fait, Sinclair rengaina son couteau et récupéra son FAAM. L’E.T.E. Tourna son regard vers le laboratoire. L’ennemi avait déployé des chars, ceux-ci orientèrent leurs canons vers les arkiliens lorsque plusieurs traits de fumée sortis de nulle part allèrent à la rencontre des chars qui explosèrent à leur contact. Un rugissement se fit entendre et quatre chasseurs passèrent dans un bruit de tonnerre au-dessus de la bataille. Le sergent se retourna et vit un transporteur arriver à toute vitesse au ras des flots ; celui-ci fit pivoter ses ailes afin qu’elles forment un angle quasi perpendiculaire avec le reste de l’appareil et orienta ses tuyères en position d’atterrissage. Le vaisseau fit un freinage brusque et se posa sans douceur sur le carré de béton qui formait l’aire d’atterrissage. Une trentaine d’éclaireurs et tireurs d’élites en sortirent par l’arrière et dégagèrent la piste pour permettre au vaisseau de décoller afin de laisser la place au suivant. La défense solarienne fut rapidement culbutée grâce à l’aide aérienne. Partout sur la base, des vaisseaux de largage, arkiliens se posaient et déchargeaient les effectifs qu’ils transportaient. Les solariens furent bientôt obligés d’abandonner leurs positions et de se retrancher dans le centre de recherche enfoui sous terre.
Les arkiliens envahirent le centre, les E.T.E. passaient partout ou cela était possible. Des escaliers de secours aux conduites d’aérations, la défense solarienne était débordée. Sinclair et ses hommes entrèrent dans la base par une conduite d’aération. Ils fixèrent des câbles et se laissèrent glisser en rappel jusqu’au dernier niveau sans être perturbé. Une fois en bas les soldats placèrent un explosif sur la bouche de ventilation, attendirent qu’un groupe de solarien passe et le firent exploser. Le groupe ennemi fut désorganisé par l’explosion, l’un après l’autre les E.T.E. sortirent de leur cachette en tirant sur les solariens désemparés. Un combat féroce s’engagea alors dans les couloirs. Les soldats étaient souvent obligés d’en venir aux mains ou alors rencontraient une solide barricade qu’il fallait forcer à la grenade et quand cela s’avérait impossible au lance roquettes. Le fracas de la bataille s’entendait partout, quelquefois, un bruit sourd se faisait entendre à un étage supérieur : un plafond venait de s’effondrer.

Attention à droite !

Un groupe de solariens surgit d’un couloir adjacent en lançant des regards inquiets derrière lui. Les soldats furent fusillés sans aucune pitié. Un second groupe sortit du couloir, les arkiliens pointèrent leurs armes…Pour voir surgir Seltzer et son escouade.

Alors Sinclair on me pique des Occasions ? Les solariens ont tous été éliminés par là. Ceux-ci se repliaient tant bien que mal. Continuons.

Les trente soldats progressèrent prudemment à travers les couloirs de la base ennemie, attentifs au moindre bruit ou mouvement. Les deux escouades arrivèrent à un embranchement. Seltzer emprunta la voie de droite tandis que la deuxième escouade prenait la voie de gauche. Trois minutes plus tard, les E.T.E. entendirent du bruit devant eux. Les soldats s’approchèrent silencieusement, ne communiquent plus que par gestes ; le bruit semblait provenir d’un couloir se prolongeant sur la droite. Chung-lo, le plus discret de l’escouade, s’avança, s’appuya contre l’angle que formaient les deux murs et jeta un rapide coup d’œil. Le caporal s’adressa par signes au reste du groupe : Des solariens érigeaient une barricade, celle-ci n’était pas encore terminée, l’éclaireur suggérait d’attaquer tout de suite afin de les surprendre et d’en tuer le plus possible. Le sergent approuva. Lentement, les hommes se mirent en position.

Maintenant !

Perez se pencha en arrière et tira une rafale sur un soldat solarien tandis qu’Arkhoff lançait une grenade. Chung-lo, Rokhoff, Ivanov, Sveltova et Frémont en profitèrent pour gagner l’autre angle que formait le couloir avec celui qu’ils occupaient.

Ivanov, Petersen tir de suppression, les autres, ligne de feu!

Les deux mitrailleurs placèrent leurs armes de soutien et déchaînèrent un feu meurtrier sur les solariens qui se mettaient seulement à couvert. Rokhoff surgit de l’angle du mur et logea une balle dans la tête d’un soldat, les autres furent fauchés par le feu nourri des quatorze autres soldats. En 20 secondes à peine, une vingtaine de soldats et des techniciens solariens avaient été tués. Le couloir dont ces hommes s’apprêtaient à défendre donnait sur une porte, à présent verrouillée ; les hommes retranchés à l’intérieur avaient dû voir leurs camarades se faire tuer en direct via les caméras de surveillance. Pendant que Mendez plaçait une charge, Sinclair donnait ses dernières consignes.

Selon les informations du Réseau, le complexe informatique central pourrait se trouver dans cet étage. Si vous voyez des ordinateurs géants, regardez ou vous tirez, je ne veux aucune bavure. Autre chose les scientifiques se sont probablement réfugiés ici alors regardez sur qui vous tirez également, à présent bonne chance à tous. Mendez ouvre la porte.

L’équipe recula pour se mettre à couvert de l’explosion d’éventuels débris. Mendez appuya sur le détonateur et la porte vola en éclats. Les quinze soldats se ruèrent à l’intérieur tout en restant attentif au moindre mouvement. Un complexe d’ordinateurs se trouvait bel et bien là. Une dizaine de solariens tentèrent de résister, mais les E.T.E. se faufilèrent entre les ordinateurs pour les prendre à revers et les tuèrent tous un par un. Une dizaine de scientifiques restés à l’écart pendant la résistance désespérée de leurs compatriotes sortirent de leurs cachettes.

Sinclair se dirigea vers l’ordinateur principal en vue de l’allumer et constata que quelqu’un s’en était déjà chargé. Le sergent fit passer les informations de l’écran sur un projecteur holographique puis se tourna vers les scientifiques.

Quelqu’un pour arrêter la séquence de destruction des données s’il vous plait.

Voyant que personne ne bougeait, le sous-officier s’empara d’un scientifique au hasard et dégaina son couteau. Sinclair appliqua la lame déjà tachée de sang, sur la tempe du scientifique.

Dis-moi comment arreter la séquence ! Vite ou je te jure que tu vas souffrir.

Lentement le sergent commença à lui entailler la peau au niveau de la tempe, le sang perla de la blessure et coula le long de la joue du jeune homme terrorisé.

Je, je sais pas ! mais…Lui, lui il sait, il sait comment, et lui aussi, le…Le chef du programme.

Le premier homme désigné s’approcha lentement du tableau et appuya sur quelques boutons. L’effacement des données cessa subitement. Un homme âge le fixa avec haine et articula les mots :

Traître ! Tu le…

Sinclair le tua de trois balle en plein cœur avant qu’il n’ait pu achever sa phrase.

Ici, 2 2 102, ici 2 2 102, complexe informatique sécurisée, Avons capturés neuf scientifiques, l’un d’eux à besoin de soins à vous.

Bien reçu 2 2 102. Les données ont- elle pu êtres sauvés

Les données sont partiellement intactes, demandons autorisation de nous replier A vous.

Autorisation accordée. Beau boulot sergent, le complexe est en passe d’être sécurisé, regagnez la surface via les ascenseurs et n’oubliez pas les données. Terminé

De 2 2 102, ici sergent Sinclair, nous nous replions terminé.
Allez les gars, on plie !



Les 24 hommes regagnèrent tranquillement la surface. Lorsque les portes coulissèrent et laissèrent entrer le jour dans la cabine, les E.T.E. purent voir le drapeau solarien descendre de sa hampe pour laisser la place, sous les vivats, à un étendard sur lequel figurait un squelette recouvert d’un linceul, sa main droite tenait une faux tandis que la gauche pointait un index décharné ; en dessous de ce symbole la devise "Ni pitié, ni clémence" figurait sur une banderole. Les soldats reconnurent l’emblème de leur arme et se joignirent leurs voix aux autres.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:04

Connexion en cours…
Connexion établie > Base de données du Réseau > dossier classé niveau 5 > ultra-secret
Fichier ouvert > Aéronefs utilisés par l’armée arkilienne


Vaisseau de largage TL84 « Pélican » : Ce vaisseau de largage, dont la première version est entré en service dans l’armée arkilienne 120 ans plus tôt n’a encore jamais fait défaut à ses utilisateurs. Sa manœuvrabilité exceptionnelle, sa résistance et sa polyvalence en font un appareil de transport des plus satisfaisants. Le Pélican est capable d’emporter une trentaine de soldats en armes et de l’équipement supplémentaire d’un vaisseau en orbite jusqu’au sol et inversement. En vol atmosphérique, il est capable de transporter tous les types de véhicules terrestres arkiliens. Du VRL attaché à l’arrière du vaisseau au CBL sous élingue. Dans le cas des Chars ou des VTB, le pélican voir sa coque modifiée : La partie de carlingue abritant les passagers est ôtée afin de laisser suffisamment de place au char. Le pélican est armé d’un canon gauss rétractable à tir rapide de 20mm disposé sous le nez de l’appareil.

Aéronef de transport lourd TL120B "Goliath" : Le TL120B à été conçu pour porter des charges d'un très grand poids en un minimum de temps. Originellement, les goliath étaient des transporteurs civiles. Son succès ne vint que 3 ans après sa création sous la forme d'une commande de l'armée. En effet, il était devenu nécessaire de pouvoir débarquer des bataillons de chars le plus vite possible depuis les transporteurs restés en altitude. Son importante capacité d'emport(une dizaine de blindés et leurs équipages) et sa résistance en font un appareil de transport tous temps des plus fiables qui soit. Une version C quoi que plus rare est également en service. Son rôle l'appui-feu des troupes au sol. La version C est munie d'un bouclier et de canons de différents calibres.

Aéronef de soutien AS107 : L’as 107 est un appareil atmosphérique dédié à l’attaque au sol. Ce vaisseau biplace, propulsé par des suspenseurs peut atteindre une vitesse maximale de 680 kilomètre à l’heure. Sa rapidité et sa robustesse lui permettent de fondre sur l’ennemi d’une manière que beaucoup considèrent comme suicidaire. Les AS 107 sont armés d’un canon gauss à tir rapide de 20mm et de 4 râteliers d’armes disposés sous de petites ailettes. Ces râteliers peuvent emporter des roquettes de différents calibres ainsi que des missiles air-air ou air-sol.


Nouvelle connexion en cours…
Connexion établie > base de données du réseau > dossier classé niveau 5 > dossiers ultra secret.
Fichier ouvert > Aéronefs de fabrication solarienne


Vaisseau de largage solarien (dénomination solarienne inconnue) : Ces vaisseaux, plus grands que leurs homologues arkiliens, possèdent aussi un armement d’une puissance supérieure. Ces aéronefs portent 4 mitrailleuses laser rétractables lors de la rentrée atmosphérique. Leur résistance est cependant moins importante ce qui les rend faible à toute attaque.

Aéronef de soutien léger « survoleur » : le survoleur est un appareil de soutien léger. Son blindage faible peut faire croire à une cible facile mais il compense par une forte maniabilité. Ses suspenseurs antigrav’ et sa petite taille lui permettent des acrobaties qu’aucun appareil conventionnel.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:05

Système de Kriptonn, à bord du vaisseau de bataille « Vengeur » 167ième jour, 10h15 (datation standard galactique)

Le soldat de seconde classe Rolf Petersen rangea une dernière bande de munitions dans son paquetage, et ferma celui-ci. Tandis que le reste de l’a compagnie l’imitait le soldat revint aux derniers événements passés sur Coriolis. La prise du centre de recherche, puis l’édification de défenses sur la surface et en orbite et l’arrivée de la 14ième Légion chargée d’occuper la planète avait été une période exaltante. Exaltation de courte durée. En pleine nuit, l’ordre de regagner les vaisseaux avait été donné sur toute la planète : Les solarien avaient contourné le dispositif arkilien et attaquaient Kriptonn. La 14ième Légion fut laissée sur Coriolis avec l’ordre de tenir la planète coûte que coûte. Petersen ne se faisait pas de soucis, ils n’étaient pas tous des membres des forces spéciales, mais ils étaient quand même dix millions de soldats tenant les principales villes et points stratégiques de la planète. Le soldat était néanmoins nerveux : une partie de sa famille vivait sur Kriptonn et les solariens allaient sûrement s’en prendre aux villes si le système de plateformes de défenses orbitale venait à céder. Selon les rapports reçus avant d’entrer dans l’hyperespace, la défense tenait toujours après 2 heures de combat, mais les [/B]vaisseaux solarien étaient nombreux. L’arrivée du capitaine de Nikorr arracha le soldat à ses pensées. Instantanément, la compagnie se mit au garde à vous.

Repos soldats. J’ai reçu les ordres et un bref topo de la situation. Les solariens ont percé deux brèches dans notre système défensif et ont procédé à des atterrissages sur la surface, la flotte dont fait partie le Vengeur se dirige vers un de ces deux points. Notre rôle consiste à protéger un générateur d’énergie. Il est placé sur une position stratégique de la région et il alimente en énergie la défense planétaire du secteur et mais aussi le bouclier cette petite ville, ou plusieurs compagnies conventionnelles ont pris poste. Notre job est, avec l’aide d’une trentaine d’hommes du génie, de renforcer les positions du générateur qui aurait déjà subi quelques attaques terrestres. Aux dernières nouvelles, il reste deux compagnies conventionnelles qui se préparent à repousser un assaut, les transporteurs pourraient arriver au beau milieu d’un combat alors soyez prêts à tout instant. Bien messieurs, je crois que c’est tout, vérifiez vos paquetages et préparez vous à rejoindre les pélicans.

Les cent vingt soldats contrôlèrent une ultime fois leurs paquetages et les munitions supplémentaires qui allaient trouver leurs places dans les caissons des Pélicans et coururent dans les coursives du vaisseau de bataille vers les hangars à navettes. Les E.T.E. montèrent dans les vaisseaux, s’assirent et passèrent leurs harnais de sécurité. Lentement, les pélicans entrèrent dans les sas. À l’extérieur du vaisseau, la flotte prenait peu à peu de la vitesse et se mettait en position de combat, les vaisseaux de bataille se plaçaient devant et les croiseurs prirent position entre eux, les destructeurs se maintenaient à intervalles réguliers, prêts à apporter un appui feu si cela s’avérait nécessaire. Les chasseurs, quant à eux, étaient toujours dans les hangars et les pilotes rongeaient leurs freins, prêts à bondir dans la bataille…


Une voix grésilla dans le casque du lieutenant-pilote Döritz.

Décollage immédiat, groupe écho. Bonne chance

« On s’en souviendra ». Le pélican, imité par quatre autres, jaillit du sas du Vb, et partit en trombe en direction de la planète. Dörtiz slalomait entre les tirs de gauss arkiliens et de plasma solariens. Son pélican répondant instantanément à chacun de ses ordres. Un trait bleu iridescent passa à toute vitesse devant le vaisseau noir, manquant de peu l’habitacle, le nez fut légèrement éclaboussé par la queue du trait de plasma, faisant grésillé le bouclier énergétique du vaisseau.

« Et merde, si on s’en sort ce coup-ci, on a du pot ».

J’ai des contactes hostiles en approche quatre heure, signala son copilote.

Le pélican, imité par les quatre autres braqua sur bâbord et fonça vers un croiseur dont ils longèrent la coque à une vitesse folle. Une dizaine de chasseurs solariens prirent instantanément le groupe en chasse. Les cinq pélicans, toujours poursuivis, firent une terrible embardée et évitèrent la carcasse d’un vaisseau de bataille solarien qui avait eu la malchance de tomber dans un feu croisé quelques minutes plus tôt et foncèrent vers un groupe de destructeurs qui traçaient un chemin de mort pour le reste de la flotte arkilienne. Les cinq vaisseaux de largage passèrent sous le ventre de l’un d’eux. Lentement, les appareils ennemis grignotaient du terrain tout en évitant les tirs anti-chasseurs, rattrapent peu à peu les vaisseaux arkiliens.

Ici groupe pélican écho, près du destructeur « Nibelungen » demandons escorte de chasseurs vite !

Bientôt, les chasseurs solariens arrivèrent à portée et ouvrirent le feu.Une pluie de tirs de plasma s’abattit sur le groupe de vaisseaux ; les pélicans évitèrent les premières salves mais le tir se resserrait de plus en plus, bientôt les boucliers des navettes commencèrent à encaisser les tirs malgré les manœuvres d’évasion répétées.

ici groupe écho, une aide ne serait pas de refus !

Ici escadrille 23, message reçu groupe écho. Tenez bon, nous sommes là dans 15 secondes.

Un chasseur solarien aligna le pélican de Döritz et tira, le pilote fit un double de tonneau sur la droite laissant passer la rafale à gauche qui alla heurter le pélican devant lui qui n’avait pas réussi à se dégager à temps. Les premiers tirs de plasma touchèrent la porte arrière qui fondit sous la chaleur, les autres traversèrent la soute en brûlant les trente soldats du génie qu’elle abritait et carbonisèrent l’habitacle, un impact impacte avait du toucher un réservoir de deutérium car l’appareil explosa en une éphémère boule de feu. Un second chasseur se présenta par tribord arrière et aligna le pélican de Döritz, Le lieutenant-pilote bascula son vaisseau sur la gauche dans une ultime manœuvre qui ne ferait que retarder d’échéance. Le chasseur se prépara à ouvrir le feu quand un missile le heurta de plein fouet. Une dizaine de chasseurs légers arkiliens, des Valkyrie, bousculèrent la formation solarienne, les forçant à décrocher et se placèrent en position d’escorte par rapport aux trois navettes restantes. La formation se prépara à entrer dans l’atmosphère lorsque tous les radars sifflèrent en chœur.

Une vingtaine de contactes, des chasseurs légers solariens, ils sont allés chercher du renfort les salauds.

groupe écho à escadrille 23, une vingtaine de contactes en approche. Pouvez-vous les intercepter ?

Ici escadrille 23, affirmative, escadrille solarienne à huit heure, on s’en occupe.

Les Valkyrie n’avaient à peu près aucune chance contre une force deux fois supérieure en nombres et le groupe 23 le savait très bien. Mais Döritz espérait seulement qu’ils réussiraient à les retenir pendant la minute dont il avait absolument besoin pour commencer sa rentrée atmosphérique. Un combat des plus héroïques, mais qui restera inconnu de beaucoup s’engagea alors. Les Valkyrie lâchaient missile sur missile sur les chasseurs solariens qui les évitaient et répliquaient par des tirs de plasma zébrant le firmament de leurs rayons bleu. Les arkiliens répliquèrent par des tirs de gauss traçant, laissant leur empreinte orangée dans le plafond étoilé. Mais les Valkyrie étaient en sous- nombre et ils avaient beau se battre comme des lions ils n’avaient aucune chance et se retrouvèrent vite débordés. Un groupe de trois chasseurs solariens profitèrent du tumulte du combat pour forcer le blocus arkilien et foncèrent à toute vitesse vers les pélicans.

ici 7-23 , je subis actuellement de nombreux tirs de plasma, je vais devoir rompre l’engagem… Un bruit de destruction suivit d’un flot de parasites s’ensuivit.

L’escadrille 23 s’était fait avoir et des chasseurs arrivaient en approche rapide. S’il décélérait une rentrée normale Döritz savait qu’il serait descendu bien avant d’entrer dans l’atmosphère de Kriptonn. Il n’y avait qu’une solution, Döritz en avisa ses coéquipiers qui acquiescèrent : c’était la seule solution. Les quatre pélicans maintirent leur vitesse et se préparèrent à effectuer une rentrée atmosphérique à une vitesse largement supérieure à la tolérance de base de leurs vaisseaux…

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:06

Système de kriptonn, à bord d’un vaisseau de largage « Pélican », 167ième jour, 10h27( datation standard galactique.)

La malchance semblait avoir frappé les quatre Pélicans survivant car les chasseurs solariens filaient à toute vitesse vers les quatre vaisseaux désespérés.

Bon Dieu, comment ils font pour nous arriver dessus à cette vitesse. C’est pas possible, des chasseurs légers ne volent pas à cette vitesse.

C’est peut-être des chasseurs lourds. Je fais un scan…Des réacteurs à impulsion, ce sont des lourds.

« On va pas s’en sortir ». Le lieutenant-pilote relaya l’information auprès de ses ailiers et poussa encore plus ses réacteurs. Un Pélican passa devant le vaisseau de Döritz, le laissant presque sur-place. « Katane, il n’y a que lui pour faire des trucs aussi dingues, je suis sûr qu’il s’amuse ». Döritz s’adressa à l’équipage.[/I]

Tenez-vous prêts à tout, ça va secouer dans pas longtemps !

Les flammes commencèrent à lécher la coque du vaisseau. Les chasseurs solariens s’approchaient de plus en plus et tranquillement, se préparèrent à détruire les quatre navettes pour de bon.

Active les rétro propulseurs, puissance maximum

Reçu rétro propulseurs activés, puissance maxi. Les solariens nous suivent… Merde, verrouillage, ils nous ont accrochés malgré la chaleur qu’on ne dégage

«Pas comme ça, non pas comme ça »

Les trois chasseurs se présentèrent aussi dans l’atmosphère et ouvrirent le feu, le plasma jailli de leurs canons malgré la chaleur environnante. Le vaisseau de Döritz était le troisième. La rafale passa entre le dernier vaisseau et le sien. Une seconde suivit rapidement. Elle mitrailla l’aile du pélican traînard qui fit une embardée et se retourna sur le dos et se mit en vrille à plat. La chaleur passa du ventre conçu pour y résister à l’habitacle, beaucoup moins résistant. Celui-ci céda et carbonisa les pilotes, la cloison séparant la soute du poste de pilotage ce qui tua les trente E.T.E. à bord avant de faire exploser l’appareil. Le chasseur solarien de tête se prépara à tirer une troisième rafale de plasma surchauffé, mais fut gêné par les débris du pélican. Le chasseur s’écarta violemment pour les éviter et décéléra. L’ailier qui le suivait n’avait pas prévu la manœuvre et percuta son chef de plein fouet. Le troisième chasseur fit une brutale embardée pour se dégager sans toutefois avoir lâché une rafale au jugé. Plusieurs traits de plasma touchèrent l’appareil du lieutenant que le bouclier mis à mal par la rentrée dans l’atmosphère de la planète n’arriva pas à contenir. Un trait frappa le réacteur avant gauche du vaisseau de largage, rongeant son blindage, mettant à nu le réacteur qui peinait déjà sous la chaleur.

La chaleur a bousillé les commandes chef, et le réacteur 1 surchauffe


Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse !?! Passe aux commandes secondaires quant au réacteur, il faudra bien qu’il tienne. Et aide moi à tenir ce manche où on va tous y passer !

Le pélican continuait sa descente mortelle, ballotté par les flammes, à plus de 3000 kilomètres par heure.

Donnes-moi les vitesses et altitudes, je n’arrive pas à les lire.

Altitude 45 000, vitesse 2750

Pousse encore les réacteurs !

Reçu réacteurs à 108%, le chauffe de plus en plus. Altitude 31 000, vitesse 2500.

C’est bon, on décélère.

Le vaisseau continuait malgré tout de tomber à une vitesse phénoménale. Un œil extérieur aurait difficilement pu dire si le Pélican était un appareil hors de contrôle ou non. Pourtant l’appareil perdait de plus en plus de vitesse.

Altitude 21 000, vitesse 1125. Chef le 1 surchauffe, il faut baisser le régime.

Il faut qu’il tienne jusqu’à ce qu’on passe sous mach 1 sinon c’est la mort.

une dizaine de secondes plus tard une secousse se fit sentir dans tout le vaisseau, celle-ci fur suivie d’un hurlement déchirant.

Qu’est-ce qui se passe ?

Le réacteur, il n’a pas tenu. Je ne contrôle plus rien, il s’emba…

La voix du copilote fut entièrement couverte par le bruit du réacteur qui avait échappé à tout contrôle. Le régime du moteur, plutôt que de baisser, augmentait de plus en plus en émettant un bruit de plus en plus déchirant. Une explosion retenti, l’appareil bascula sur la gauche et parti en vrille.

Je perds le contrôle qu’est-ce qui s’est passé ?

Je ne capte plus rien du réacteur 1 chef, il a du sortir de son logement en emportant l’aile avec.

En effet, le réacteur, poussé à son maximum était sortie de sa nacelle et arrachant l’aile. Le Pélican avait donc perdu sa portance ce qui l’avait fait basculer. Döritz contrôla la chute à partir des autres moteurs et corrigea la vrille. Il poussa alors les réacteurs qui lui restaient et rétabli l’assiette en se mettant son appareil dans une vrille à plat semi contrôlée.

Pilote à équipage ! le vaisseau est endommagé et hors de contrôle, notre altitude actuelle est de 16 500 mètres. Ordre d’évacuer l’appareil le plus vite possible. Nous tenterons de garder le contrôle du vaisseau le plus longtemps possible, bonne chance.

Vous avez entendu ? Allez un peu de nerf .

Les boulons explosifs retenant la porte de la soute libérèrent celle-ci, laissant l’air froid entrer à toute vitesse. Les trente E.T.E. se levèrent tout en s’assurant sur leurs sièges avec des cordes et tentèrent de mettre leurs parachutes.

Le sergent Sinclair attacha un mousqueton aux sangles de son siège de tenta de se lever tout en saisissant son parachute. Il ne parvint qu’a prendre ce dernier et tomba suite à une secousse de l’appareil. Un soldat qui s’était pas bien attaché passa au-dessus de lui dans un hurlement qui s’évanouit au fur et à mesure que le malheureux s’éloignait de la navette désemparée. Sinclair tenta en vain de passer son parachute sur son dos et tomba cinq fois, dix fois. À bord, tous tentaient tant bien que mal de passer leurs parachutes. Les E.T.E. qui avaient réussi à attacher leur parachute étaient obligés de rester dans l’appareil ballotté de toute parts : ils chutaient encore trop vite pour pouvoir déployer leur parachute une fois arrivés l’altitude requise, de plus, l’air était irrespirable dehors et la réserve d’air dont ils disposaient avec eux était trop faible. La ceinture à laquelle Sinclair était attaché commençait à montrer des signes de faiblesse, les secousses qu’elle endurait finiraient tôt ou tard par avoir raison d’elle. Il fallait faire vite. Le sous-officier réussi à passer son parachute sur son dos et tenta de passer la bretelle sur son ventre, mais une ultime secousse l’en empêcha. L’appareil fit une embardée et glissa dans un trou d’air. Une secousse terrible fit tomber tous les soldats encore présents. La ceinture de Sinclair le retint une dernière fois avant de céder. Le sergent fut précipité dans le vide.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:06

Espace aérien de kriptonn, en chute contrôlée, 167ième jour, 10h40 (datation standard galactique)


Le sous-officier se mit immédiatement en boule, attrapa les sangles de son parachute et les fixa pour de bon, attendit le moment propice et ce mit en « aigle déployé » afin de freiner sa chute tout en passant en respiration autonome. Sinclair regarda sous lui et aperçu le Pélican qui dérivait en tournant sur lui-même. Les trois réacteurs encore intactes y étaient pour beaucoup. Le sergent vit une minuscule explosion suivie de deux traits de fumée sortir du poste de pilotage. Les pilotes avaient déjà fait beaucoup. Sinclair jeta un œil à son bracelet, il se trouvait à 3800 mètres d’altitude et chutait à une vitesse de 280 kilomètres par heure, il avait une certaine marge. Le sergent afficha la carte de la région sur le minuscule écran et fit le point. Il n’était qu’à trois kilomètres au sud-est du complexe de générateurs. Sinclair regarda dans la direction indiquée par son bracelet, il pouvait voir une tache dans la forêt de pins qui recouvrait toute la région, plus loin, une autre tache révélait la présence d’une petite ville. Le sergent ouvrit une communication radio avec ses hommes.

Sinclair à tous essayez de vous rapprocher le plus du complexe en planant.

Un flot de parasites entrecoupé des mots « hachuré » et « solariens » fut la seule réponse qu’il pu obtenir de ses hommes. Le soldat jeta un coup d’œil autour de lui et en dessous. Les parachutistes gardaient leurs trajectoires de chute. Sinclair décida d’en faire de même pour ne pas se retrouver séparé de ses hommes. Le sergent regarda encore une fois son PDA, il n’était plus qu’à 900 mètres, mais sa vitesse ne s’était réduite que de 25 kilomètres heures. Il descendait vite, trop vite. S’il ouvrait son parachute maintenant, il pourrait très bien ne pas tenir le coup et s’il différait l'ouverture du parachute pour ralentir le plus possible, il risquait d’atterrir beaucoup trop vite. L’E.T.E. choisit de retarder l'ouverture de son parachute.

400 mètres furent vite avalés, le sergent tira sur la poignée. Le parachute se déploya à une vitesse vertigineuse, le choc qu’encaissa le sous-officier fut tout aussi spectaculaire. Sinclair cria de douleur tandis que le parachute entrait en action en lui tirant les épaules ; la chute du soldat était freinée, mais les arbres de la forêt en contrebas se rapprochaient toujours aussi vite aux yeux du soldat. Sinclair vit une autre ombrelle sur sa droite et crut distinguer un pilote, ils allaient atterrir tout près l’un de l’autre. Sinclair tombait à une vitesse d’un peu moins de 50 kilomètres heures, la distance entre les arbres et lui fut avalé en quelques instants ; tandis que le sergent s’écrasait dans les ranches hautes des pins, encore retenu par son parachute qui s’accrochait à sa suite dans les branches, le choc fit céder les lanières et Sinclair tomba en ricochant sur les branches, ballotté de l’une à l’autre comme un vulgaire jouet, l’équipée se termina sur une racine saillante. Le sergent grimaça de douleur et s’assit tout en cherchant son FAAM, il ne le trouva pas, la lanière censée le retenir s’était rompue. L’E.T.E. tenta de prendre son pistolet, mais reçu un coup au visage qui le fit basculer en arrière.

Alors on voulait prendre son arme hein !? debout !

Le sergent leva la tête et vit trois solariens lui faire face avec des sourires goguenards

Lèves-toi abruti avant que j'perde patience

Le soldat se leva lentement, deux des trois soldats s’écartèrent sur les côtés afin de couvrir leur équipier tandis que ce dernier s’approchait pour se saisir de son pistolet. Sinclair réagit lorsque le soldat déboutonna la pression de son holster. Le sergent, dans un mouvement fluide, asséna un crochet du droit à son adversaire ; Sinclair , tout en se saisissant du couteau du solarien s’accroupit derrière celui-ci et dans un mouvement fulgurant lança la lame dans la gorge du solarien se trouva à la gauche de son premier adversaire alors que celui de droite tirait au jugé et blessait le premier homme à l’épaule. L’E.T.E. pivota ensuite sur la droite tout en dégainant son arme. Les deux premières balles touchèrent le soldat à la jambe qui répliqua en tirant au jugé, Sinclair s’arque bouta et tira une dernière balle dans la tête du solarien.

Un bruit de marche précipitée dans les fourrés se fit entendre dans les fourrés sur la gauche du soldat. Un des pilotes rescapés en sortit pistolet au poing.

Il semblerait que j’ai manqué la fête.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:07

Forêt du troisième continent de Kriptonn, hémisphère nord, 167ième jour, 10h43 (datation standard galactique).

Le capitaine de Nikorr regarda la forêt autour de lui le paysage défilait devant ses yeux, d’abord l’énorme racine qui avait arrêté le pélican dans son crash devenu presque incontrôlable, puis la forêt, et derrière l’appareil la trouée qu’il avait creusé de lui même en se « posant ». Le pélican arrivé trop vite avait raboté la cime des arbres puis creusé son chemin à travers la forêt pour s’écraser enfin dans une énorme souche. Une dizaine d’hommes étaient morts dans la catastrophe. Le capitaine avait déployé dix soldats pour surveiller le périmètre tandis que le reste sortait le matériel de l’épave et plaçait des explosifs à l’intérieur. Les solariens perdraient du temps à attendre que l’épave se consume pour compter les morts. L’officier consulta sa carte.

11 kilomètres, et le tout en terrain accidenté, occupé par l’ennemi, nous sommes vraiment bien tombé, quelle poisse ! Sergent au rapport. Ou en est l’évacuation du matériel ?

Nous avons fini de décharger mon capitaine et les hommes prennent leurs barda.

Bien, nous devons avoir vidé les lieux dans cinq minutes au plus tard, réglez les détonateurs sur sept.

Bien chef.

Le groupe de soldats se mit bientôt en route, chaque soldat était lourdement chargé, ils avaient 5 kilomètres et demi à parcourir avant de s’offrir une pause de vingt minutes. Ensuite, l’autre moitié du trajet. Bien sûr ils pourraient progresser plus vite, mais il fallait rester inaperçu et les hommes étaient chargés comme des baudets, chaque homme emportait avec lui 50 kilos de matériels divers et certaines armes, comme les mitrailleuses lourdes, les AM 2 ou les nouveaux lance-grenades automatiques étaient très encombrants en plus d’êtres lourds. Le capitaine chassa ses tristes pensées tout en entendant le pélican sauter.

Forêt du troisième continent de Kritptonn,hémisphère nord, à 3,5 kilomètres du complexe de générateurs, 167ième jour, 10h39 (datation standard galactique).

les réacteurs nous lâchent , ils ont trop souffert de la rentrée, on va pas pouvoir atteindre le complexe, je vais me poser dans une clairière tout près, elle à l’air dégagée.

Le pélican réduisit sa vitesse et amorça une approche d’atterrissage, le vaisseau peinait, ses réacteurs avaient manqué d’exploser pendant la rentrée atmosphérique et ils menaçaient de lâcher à tout moment. Le pélican se trouvait à 6 mètres du sol lorsque ses réacteurs se turent en chuintement de plus en plus faible. L’appareil perdit automatiquement sa portance, ses petites ailes ne lui permettaient pas de voler en planer et encore moins de ralentir une chute. Le pilote, sentant son vaisseau rendre l’âme amorça une glissade sur l’aile avec ce qui lui restait de puissance, la navette dériva et s’écrasa non loin des arbres. Heureusement personne ne fut blessé.

Le lieutenant Dufour, se détacha de son siège et actionna manuellement l’explosion de la porte de la soute. Une quinzaine de soldats sortirent en trombe et établirent un périmètre de sécurité autour de l’appareil endommagé tandis que les quinze autres aidés par les deux pilotes sortaient le matériel des casiers, ils avaient trois kilomètres et demi à faire, ce n’était pas si dur que ça mais il fallait faire vite, chaque minute comptait.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:08

forêt du troisième continent de kriptonn, hémisphère nord, à trois kilomètres du complexe de générateurs, 167ième jour, 10h45 (datation standard galactique).

Sinclair et le pilote se réfugièrent dans un bosquet après avoir caché les cadavres et firent le point.

Où est votre collègue, l’avez-vous vu?

Il est mort, son parachute s’est mis en torche. Nous sommes coupés du monde il me semble.

Non, les autres sont tombés au nord de notre position. Nous devons essayer de les rejoindre, après nous verrons ce qui peut-être fait.

Les deux hommes se mirent en route, armé de leurs pistolets, ils ne risquaient pas de faire long feu, ils devaient trouver d’autres soldats et vite. Les deux hommes se déplaçaient à travers la végétation comme un couple de fantômes. Le pilote était toutefois moins discret et moins attentif que le sergent. Au loin, on pouvait entendre le tac tac des armes automatiques arkiliennes, signe que les combats faisaient rage en un certain point. Les deux hommes progressaient assez rapidement depuis dix minutes lorsqu’un laser frappa un arbre à côté du pilote, à quinze centimètre de sa tête. Les deux hommes se jetèrent instantanément à terre. Le pilote moins prudent que son collègue leva la tête, une nouvelle salve balaya l’espace au-dessus de lui. Sinclair jeta un regard furibond au pilote à travers la visière de son casque.

Vous voulez vous faire tuer ou quoi ? Attendez un moment et regardez encore. Je vais essayer de le coincer, je ne crois pas qu’il m’ait déjà vu.

Sur ces paroles, Sinclair s’évanouit mi-courant accroupi, mi-rampant dans la végétation ne laissant pas le temps au lieutenant-pilote le temps de protester. Un rugissement de réacteurs se fit entendre au dessus des arbres suivit d’une explosion sourde. Döritz attendit un moment et risqua un deuxième coup d’œil. Une rafale de laser suivit immédiatement, deux coups de feu retentirent rapidement suivi d’un troisième. Un silence profond tomba brusquement sur le pilote. Dans son coin, Sinclair risqua un coup d’œil, il avait localisé et tué le tireur qui harcelait Döritz mais avait manqué de se faire tuer par un second soldat solarien. Le sergent avait tiré une nouvelle fois, mais avait manqué son adversaire. Il avait aussi cru apercevoir une troisième ombre, mais il n’en était pas sûr. L’E.T.E. sortit de sa cachette, pistolet au poing en même temps que le solarien, s’était désespéré mais il savait qu’il n’y avait pas d’autre choix. Si le pilote avait été un E.T.E., il serait déjà en train de contourner son adversaire et serait prêt à frapper sans qu’aucune communication préalable n’ait été nécessaire. Le sergent visa, son doigt serrait la détente, mais à cette distance, son pistolet ne ferait pas grand effet. Le solarien mit le soldat en joue et se prépara à tirer lorsqu’une forte détonation déchira le silence ambiant. Le solarien, surpris, tourna la tête sur la gauche, une seconde détonation retentit dans la forêt. Sinclair, se recoucha et écouta, la forêt était redevenue silencieuse. Un léger bruissement trahi Döritz qui faisait mouvement après ce qui sembla être au sergent une éternité. Une ombre sortit des fourrés et se jeta sur le pilote, l’assaillant plaqua le lieutenant à terre et sortit un pistolet. Sinclair qui avait reconnu l’arme et l’uniforme sortit de sa cachette et s’approcha des deux hommes. [/I]

Du calme Mendez, c’est le pilote du pélican. Tu es seul ici ?

Apparemment, je me dirigeais vers le nord, il m’avait semblé voir tomber des copains par là quand j’ai entendu les coups de feu. Et vous deux ?

Pareille, bien puisque tu as fait tout le boulot à ma place, je propose qu’on dégage vite fait. Debout Döritz, il ne va pas vous manger, vous savez. Il est temps d’y aller.

Les trois hommes se mirent rapidement en route, silencieusement, à l’instar de loups à l’affut d’une proie. Une vingtaine de minutes s’écoulèrent, les trois hommes progressaient toujours en guettant le moindre signe de vie. Soudain, Mendez se figea, serra le poing et le fit tourner trois fois avant de disparaitre dans les fourrés. Sinclair emmena Döritz dans une autre direction.

Présence humaine, Mendez est allé voir, ce sont peut-être les rescapés que nous cherchons mais rien n’est moins sûr. Nous allons progresser, mais indépendamment de lui.

Les deux hommes avancèrent dans les fourrés tandis que Mendez suivait son propre chemin. L’expert en en explosifs rampa par-dessus une racine et risque un coup d’œil au-dessus un d’un massif de houx sauvage. Le soldat distingua trois formes, puis quatre, cinq, six. Leur formation laissait supposer qu’il y en avait davantage

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:09

Mendez s’approcha en contournant le dispositif adverse, une branche craqua sur s gauche, là ou devrait se trouver Sinclair et le pilote. Le soldat se leva, fusil en joue et tomba nez à nez avec un arkilien. Les deux hommes se jetèrent de côté sous l’effet de la surprise puis baissèrent leurs armes.

Rokhoff ?

Mendez ? merde tu m’as fait peur salaud quand je pense que j’ai failli te descendre. RAS les gars ce sont des amis.

Mendez expira l’air de ses poumons et décompressa avant de rejoindre les autres. Le choc avait été rude, les deux groupes avaient failli s’entre tuer sans comprendre. Le soldat rejoignit les autres, ils étaient une quinzaine de rescapés. Un nombre assez conséquent vu la situation, la majorité avaient récupéré leurs armes et semblaient prêts au combat. On pouvait remarquer la présence de Sveltova, Davidov, Rokhoff, Chung-lo, Perez, Nihilssen, Frémont, Sandroval et d’autres soldats de la première escouade, celle de Seltzer qui était d’ailleurs manquant.

Bien, étant le plus haut gradé, je prends le commandement. Comment est votre situation ? Armes, munitions et état de santé ?

Nous sommes tous opérationnels, sauf Nihilssen qui a perdu son lance-roquettes, il ne se retrouve plus qu’avec un pistolet. Nous avons tous des munitions en suffisance et nous sommes valides. Maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

Nos ordres sont de protéger le générateur, nous n’avons reçu aucun contre ordre, nous poursuivons la mission.

Les E.T.E. hochèrent la tête en signe d’assentiment tandis que le pilote regardait Sinclair d’un air effaré ?

Vous n’avez quand même pas l’intention de protéger un complexe de générateurs dans l’état ou se trouve votre unité sergent, nous devons nous replier, appeler des renforts !

Parlez moins fort, nous sommes en zone hostile. Notre objectif est de rejoindre le centre, nous rejoignons le centre.

Vos hommes sont sous-équipé, l’équipe du génie à explosé avec son pélican dans l’espace et votre matériel est dispersé sur au moins cent cinquante kilomètres carré. Nous devons retrouver les autres membres de l’équipage, c’est vous qui n’avez dit !

Vous n’aviez rien précisé quant aux hommes du génie. On se débrouillera sans. Quand j’ai dit que nous devions trouver les autres nous étions deux, à présent nous sommes dix-huit, c’est nettement différent. Ce point étant réglé, allons-y

Non, je suis lieutenant et vous sergent, vous me devez obéissance, je vous donne l’ordre de vous replier.

Sinclair se retourna, les soldats ayant assistés au dialogue firent un pas en arrière lorsqu’ils virent leur sergent rouler des épaules d’une façon des plus significatives.

Alors permettez-moi de vous signalez mon lieutenant que la position alliée la plus proche est le complexe de générateur, nous devons passer par là pour rejoindre la ville la plus proche, les villages ont été désertés et sont sûrement aux mains des solariens. J’ajouterai que je suis certes votre subordonné sur le papier mais dans ce contexte précis je suis la personne la plus apte à appréhender la situation, un officier tel que vous l’avait sûrement compris. Je prend donc le commandement et vous donne l’ordre d’accompagner mon groupe jusqu’au complexe de générateur énergétique numéro 674 de Kriptonn. Est-ce bien clair lieutenant-pilote

Döritz fixa Sinclair d’un air rebelle, il était prêt à bondir

Je dois en outre considérer que vous nous retardez et que vous jouez donc le jeu de l’ennemi qui à tout intérêt à ne pas nous voir arriver au complexe à temps. Dans de telles circonstances, je me verrais contraint de vous exécuter pour haute trahison et manque de combativité devant l’ennemi.

Sur ces paroles Sinclair fit passer une balle dans le canon de son arme et la pointa dans la direction du pilote.

Trop bruyant au flingue, je m’en occupe.

Chung-lo sorti son couteau et fit un pas vers Döritz, ce dernier recula et prit peur. D’autres soldats l’encerclèrent pour prévenir toute tentative de fuite. Döritz tremblait comme une feuille, il ne demandait qu’à fuir.

D’accord… d’accord je vous obéirai mais soyez en sûr un rapport sera fait espèce de salaud.

Du calme Chung-lo, un rapport pilote, j’en ferai un aussi dans ce cas, vous vous retrouveriez comme préposé aux sanitaires mais à part ça vous ne risquerez rien du tout à part le conseil de guerre pour désobéissance opérationnelle. Maintenant que j’ai l’assentiment des autorités supérieurs pourrions-nous poursuivre la mission ? Allons-y, nous avons perdu assez de temps comme ça.


Sinclair se retourna tout en observant Chung-lo rengainer son couteau d’un air visiblement mécontent. Sinclair chassa l’image de sa tête et envoya Chung-lo, Frémont et Rokhoff en reconnaissance tandis que les autres suivaient à quinze mètres.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:09

Forêt du troisième continent de kriptonn, hémisphère nord, 167ième jour 11h09 (datation standard galactique)

Les soldats progressaient vite, les éclaireurs ne disaient rien, la vois était donc libre. Sinclair avançait au milieu de la formation, autour de lui, ses hommes passaient de couvert en couvert, n’étant réellement visible que lorsqu’ils quittaient leur position. Le sergent passa devant un cadavre, fraîchement égorgé. Les éclaireurs tuaient les solariens isolés en passant. Sinclair reporta son regard devant lui et vit un éclaireur lui faire signe de s’arrêter. Frémond s’avança vers lui.


On a trouvé le complexe, il est derrière la butée à 400 mètres à peine. Chung-lo et Rokhoff sont restés en haut de la butée plus loin.

400 mètres mais les cartes ne mentionnaient pas ça !

Le sergent s’avança à travers la végétation et rejoignit les deux soldats. Chung-lo surveillait le complexe à la jumelle tandis que Rokhoff se servait de la lunette de son fusil comme d’une jumelle. Le sous-officier jeta un regard par-dessus la butée et failli pousser un cri de surprise, la végétation s’arrêtait 100 mètres plus tôt que sur les photos satellites. Des cadavres gisaient par centaine tout autour du complexe. Des épaves de chars traînaient ça et là, achevant de se consumer ainsi que des VRL et des autos mitrailleuses. Sur cent mètres devant lui, Sinclair pouvait voir des véhicules carbonisés et des positions calcinées. Les solarien avaient du placer des mitrailleuses lourdes et des chars à la lisière du bois. Ils avaient visiblement été balayés par une frappe thermobarique. Le sergent pris ses jumelles et scruta le complexe ainsi que les fortins sensés le protéger. Le centre paraissait intact à première vue.

Mais ou sont passés les défenseurs ?

Qu’est-ce qu’on fait ?

Pour l’instant tu arrètes de regarder ailleurs et tu m'aides à chercher à chercher un signe de vie.

Il y a du monde sur la gauche, on dirait Petersen et d’autres gars.

Vas les chercher. Pendant ce temps, je vais voir à l‘intérieur, là-bas. Rokhoff couvres-moi.

Reçu grand chef. Fais gaffe à toi sergent.

Sur ces paroles Rokhoff épaula son arme et donna son feu vert à son supérieur. Sinclair sortit de sa cachette et s’avança, pistolet au poing vers le complexe de générateurs. Le sergent s’abrita derrière l’épave d’un char solarien et jeta un coup d’œil. Il y avait assez de couverts naturels et artificiels pour progresser sans danger. L’E.T.E. passa d’épave en épave. Certaines brûlaient encore, d’autres semblaient intacts. Le sergent se remémora le plan qu’il avait vu juste avant d’embarquer dans son pélican. Le complexe était protégé par deux lignes de défenses. La première était composée de petits fortins de nids de mitrailleuses et de tranchées qui formaient un octogone. La seconde formait un carré. Quatre imposants fortins étaient situés aux angles, quatre autres se trouvaient au milieu des segments du carré. Les fortins d’angles étaient sensés avoirs une batterie anti-aérienne bitube de 20mm, Sinclair ne vit que la plateforme de base. La base en surface se terminait avec la troisième « ligne de défense » composée de trois fortins. Le poste de commandement, l’infirmerie et le post radio. Au centre, l’ascenseur qui menait au complexe.

Le sergent reporta son attention sur la première ligne de défense, il avait une dizaine de mètres à parcourir à découvert. Une auto mitrailleuse solarienne gisait à cheval sur une tranchée à une dizaine de mètres sur sa gauche. À trois mètres sur sa droite, un nid de mitrailleuses abandonné sur lequel gisait un VTB. Le véhicule blindé était complètement éventré sur le côté droit. Le tir avait dû lui faire faire plusieurs tonneaux avant de terminer sa course sur le fortin en sacs de terre. Le soldat sortit de sa cachette et courut vers cet abri et s’arrêta derrière les sacs, Sinclair était couché autour d’un tas de cadavres. Le sergent n’eut aucun mal à reconstituer la scène. Le VTB était tombé sur le poste de défense et les servants de la mitrailleuse avaient perdu celle-ce de l’autre côté de leur muret. Les solariens avaient alors profité de ces quelques secondes dé répit pour avancer et en venir au corps à corps. Les arkiliens avaient chèrement vendu leur peau. Deux d’entre eux étaient morts en emmenant un solarien avec eux. Les corps étaient encore collés les uns autres par les lames des couteaux, le troisième en revanche avait connu une mort encore plus atroce. Le soldat gisait à la droite de Sinclair le crâné éclaté par un coup de crosse. Juste à côté de lui un solarien avait le crâne fendu au niveau de la tempe. Le manche d’une pelle de tranchée sortait insolemment de la tête du mort. Une demi-douzaine de cadavres déchiquetés par les balles trônaient ça et là, la bouche pleine de sang à présent séché. Sinclair sentit son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine et se rendit comte qu’il respirait avec difficulté. Le soldat inspira goulûment de l’air et se calma. Il ramassa le FAAM d’un des morts et rechargea l’arme avec l’un de ses propres chargeurs. Il examina ensuite le chemin qui s’offrait à lui. Le fortin d’angle sur sa droite était salement amoché. Il allait passer par là. Sinclair prit son élan et courut vers la meurtrière béante et se jeta dans l’édifice de béton. Des cadavres défigurés parsemaient l’intérieur du fortin. Certains soldats s’étaient faits coincés à l’intérieur et avaient été tués à la grenade. Leurs cadavres déchiquetés gisaient dans les coins des pièces. Sinclair sorti et se glissa vers le fortin abritant la radio. L’antenne de plusieurs mètres de hauteur censée se trouver sur le toit du bunker avait disparu et les abords de l’affreux abri de béton étaient calcinés, probablement à coups de lance-flammes. Ces armes n’étaient plus en service en principe, mais les solariens avaient dû les ressortir. Le sergent entra dans le fortin et constata l’état de l’intérieur…Complètement brûlé. Des corps calcinés gisaient aux coins ou devant des murs qu’ils avaient pris pour des portes. Une dizaine de cadavres gisaient sur le toit du bunker de commandement ainsi que cinq soldats carbonisés à la sortie. Sinclair se tourna vers l’ascenseur. Deux cadavres à la peau déchiquetée se trouvaient devant la porte ainsi que le corps d’un soldat arkilien. Le sergent regarda avec plus d’attention et distingua des amorces de pièges explosifs de toutes catégories. Le soldat porta ensuite son regard vers le seul fortin sur lequel il n’avait pas encore porté son attention : l’infirmerie. Quelques corps de solariens gisaient devant l’entrée et la première porte avait été forcée au bazooka. Sinclair s’accroupit et jeta des coups d’œil ; les fortins arkiliens possédaient deux portes lourdement blindées séparées par un mur percé d’une meurtrière derrière laquelle était placée une mitrailleuse ou un soldat équipé d’un FAAM. Sinclair se pencha et ne vit aucune réaction, l’arme en joue, l’E.T.E. entra dans l’édifice de béton. Le sergent contourna le muret et trouva des taches de sang derrière. La seconde porte était fermée, mais portait de petites brûlures, signe qu’on avait tenté de la forcer. Sinclair donna deux coups de crosse à la porte et appela. Un coup sourd lui répondit.

Qui êtes-vous ?

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:10

Complexe de générateurs d’énergie no674, Kriptonn, 167ième jour, 11h25 (datation standards galactique).

Sinclair fut prit de cours, n’importe qui pouvait demander ça. Le soldat choisit une réponse tout aussi évasive que la question.

Les renforts !


Sinclair entendit des voix sourdes discourir entre elles à l’intérieur du blockhaus. Un -raclement suivit. Sinclair courut s’abriter derrière le muret et pointa son FAAM à travers la meurtrière. La porte s’ouvrit lentement et laissa place à deux arkiliens, l’un tenait un FAAM pointé n’importe comment, l’autre portait l’uniforme d’un technicien et braquait un pistolet d’une manière presque craintive mais à coup sûr incertaine. Un troisième homme sortit de derrière la porte en braquant un pistolet à l’aide de sa main droite avec beaucoup plus d’assurance que ses deux collègues.

Où êtes-vous ?

Sinclair sortit de sa cachette et contourna le muret avec prudence. L’attitude du technicien et du fusilier l’inquiétait. En s’approchant, Sinclair remarqua que le troisième homme, un sergent également, avait perdu son avant-bras gauche, un bandage sale avait été maladroitement noué au niveau du coude. Sinclair baissa son arme.

-Vous n’êtes que trois ?

-Non, nous sommes une vingtaine d’hommes valides dont sept techniciens du complexe, j’ai quatre soldats gravement blessés et deux autres en état stationnaire. Leurs jours ne sont pas en dangers, mais ils ne pourront plus jamais se battre.

-Sept techniciens sur douze ?

-On a dû combler une brèche, je répète ma question qui êtes-vous ? Les éclaireurs et tireurs d’élites censés arriver avant le massacre ? Si vous êtes seul nous pourrions faire sauter le complexe et nous avec qu’en pensez-vous ? Vu le nombre que nous sommes et notre état physique, une simple escouade s’emparerait de cette position et nous ne pourrions nous replier…

-Taisez-vous ! Nous sommes une bonne vingtaine a moins que l’un de vous sorte et fasse monter son pouce trois fois en l’air, les autres sortiront de leur cachette. Pendant ce temps, dites-moi ce qui s’est passé.


Le sergent blessé fit signe à Sinclair de le suivre à l’intérieur du fortin d’un signe de son bras valide. Il n’avait laissé paraître aucune expression suit à la remarque de Sinclair ce qui étonna ce dernier. Les deux hommes arrivèrent dans une salle pleine de lits, plusieurs hommes y étaient assis sous une faible lumière. À la vue de Sinclair, les hommes tournèrent la tête l’air hébété. Des soldats blessés étaient couchés à terre, deux d’entre eux étaient conscients, mais avaient perdu des membres. Quatre autres étaient allongés de l’autre côté de la pièce sur des lits de campagne. Ils portaient tous des blessures très graves et risquaient de mourir s’ils ne recevaient pas des soins urgents.

-Laissez deux techs à la garde des blessés et faites sortir tout le monde sergent. Nous allons avoir besoin de tous les hommes valides pour remettre le périmètre en état. Votre radio est encore en service ?

-La radio a été détruite au lance-flammes, répondit-il tout en sortant

Une fois dehors le sergent s’assit et commença son récit.

-Nous avons subi deux attaques en quarante minutes, plutôt une seule en deux vagues ; la première du nord-est, l’autre du sud-est. Les deux groupes ont manœuvré pour nous prendre en tenaille et nous empêcher de fuir. Ils se sont précipités sur nous, comme des fous, ils avaient l’avantage du nombre et de la puissance de feu. La premières ligne est tombée assez vite. Leurs pertes ont été très importantes lorsqu’ils ont dû franchir la tranchée. À ce moment, nous avions perdu presque tous nos véhicules. Quelque uns se repliaient, mais se sont tous fait détruire par les survoleurs. On n’a rien compris, ils étaient plus gros que sur les photos et étaient équipés de bazooka. Nos véhicules n’ont pas tenu la cadence. Les solariens ont alors fait une percée en un clin d’œil avec l’aide de chars et de survoleurs, ils ont complètement carbonisé les hommes à l’intérieur du bunker radio. Nous avons contre attaquer avec une dizaine d’hommes plus les douze techs, c’est là que j’ai laissé mon bras, emporté par une rafale de survoleur. Nous avons repris la seconde ligne de défense au moment même ou le soutien aérien arrivait. La frappe thermobarique à coupé la retraite aux solariens alors ils ont foncé pour prendre la position coûte que coûte. Les combats ont été très violents, les derniers solariens sont morts devant l’infirmerie. Voilà, je crois que c’est tout. Je tien à signaler que mon bras ne m’empêche ni de combattre ; ni de d’assumer un commande…

-En ma qualité de soldat des forces spéciales, je crois que je vais quand même prendre le commandement. Il reste une radio portative ou vous n'aviez que celle du bunker ?

-Peut-être, je n’en ai pas la moindre idée. Il va falloir chercher dans les cadavres.

-Bon, Chung-lo !

-Oui ?,répondit le caporal en accourant accompagné du lieutenant-pilote

-Fais une corvée de nettoyage avec les hommes, ramasse tout l’équipement lourd. Lance-roquettes, AM 2, mitrailleuses lourdes, munitions…Tout. Döritz, puisque vous êtes là, fouillez le camp à la recherche d’une radio de campagne, celle du bunker a été détruite.

-Vous ne comptez quand même pas rester ?

Sinclair se retourna excédé et fixa le pilote d’un regard dure.

-Bien sûr que si pourquoi ? Vous avez un problème pilote ?

-Mais…Mais, vous ne comptez quand même pas tenir cette position, regardez cette armée de bras cassés, ils ne tiendraient pas une minute. Enfin comment voulez-vous accomplir une mission dépassée par les événements avec cette bande d’éclopés comme nous en avons-là !...

Le sergent qui avait survécu au désastre regarda le pilote, son regard exprimait un profond mépris, de sa main encore valide, il serrait son pistolet à un tel point que ses articulations devinrent blanches.

Sinclair regarda les rares soldats à avoir réchappés au désastre, ils étaient tous assis occupés a fixé le carnage d’un air qui rappelait des lobotomisés. Aucun ne semblait pas se rendre compte de ce qui s’était passé, il y a moins d’une demi-heure. Le sergent reporta lentement son regard vers le pilote et s’avança vers lui.

Ecoutez-moi bien vous, dit-il en s’approchant de l’homme et en martelant sa poitrine de son index, je commence à en avoir marre de votre attitude. Vous voulez quoi ? Qu’on se replie ? Nous n’aurons même pas fait un kilomètre qu’on nous aura repéré et l’armée de « bras cassés » comme vous dites si bien est incapable de faire une marche forcée correcte et vous non plus d’ailleurs ! Et puisque vous en remettez des couches, vous allez me collecter les plaques de tous ces morts, il devrait y en avoir plus ou moins 580 et pendant que vous les ramassez, vous allez réfléchir à ce pourquoi sont morts ces gens et à l’idéal qu’ils ont défendus. Rompez pilote !

-Chung-lo actives-moi les réguliers sinon ils vont se transformer en zombies. Et qui étaient les rescapés à part Petersen ?

-Petersen, Lang, Harpmann, Arkhofff et des hommes de l’escouade de Seltzer.

-D’accord. Ah oui, caporal.

-Oui ?

-Surveilles-moi le pilote du coin de l’œil, je n’ai pas envie qu’il aille saper le moral des réguliers plus qu’il ne l’est déjà.

-Comme tu voudras sergent.

Peu de temps après, les hommes s’activèrent et partirent à la recherche de tout ce qui pouvait s’avérer utile. Une dizaine de minutes d’intense activité s’écoulèrent puis un groupe de soldat sortit de la lisière de la forêt. Les hommes cessèrent toute activité et plongèrent dans les trous pour en ressortir aussitôt en apercevant les uniformes E.T.E arkilens.

N’arrêtez pas le travail même avec l’équipement qu’ils apportent nous allons avoir besoin de tout.

Sinclair courut saluer le lieutenant Dufour.

-Sergent, heureux de vous voir en vie. J’ai tenté de vous joindre à plusieurs reprises, ainsi que Seltzer mais aucune réponse.

-Notre transport s’est écrasé au sol, nous avons dû sauter en parachute, j’ai malheureusement perdu ma radio. Nous n’avons pu retrouver le sergent-chef Seltzer, tout porte à croire qu’il est mort mon lieutenant.

-Vraiment regrettable, nous avons pu joindre le capitaine, il est vivant et progresse à marche forcée avec une vingtaine d’hommes. Il sera là dans des deux heures et demie environ. Nous avons pu communiquer avec la ville également, la banlieue Est est tombée, mais le reste de la cité est intact et entre nos mains. Le bouclier pose problème aux solariens, il est probable qu’ils attaquent à nouveau.

-Nous devons donc nous préparer à contrer un assaut avant l’arrivée du capitaine. Les solariens savent que leur attaque est manquée ?

-Bien sûr, le bouclier est encore actif donc forcément le complexe n’est pas pris, ils pourraient déjà être en route. Je propose que l’on occupe le second périmètre, celui des bunkers lourds, les deux autres sont soient trop petits, soit trop larges pour notre nombre.

-Oui, c’est la seule solution mais une retraite rapide devra être faite dans ce cas, nous ne tiendrons pas un assaut sans le capitaine et ses hommes.

-Non en effet, mes hommes vont placer leur matériel et renforcer les bunkers endommagés, vous autres, continuez le ramassage.


Les soldats redoublèrent d'effort, ils le savaient déjà mais la réalité les rattrapaient de plus en plus vite : le temps leur était compté

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:11

Complexe de générateurs d’énergie no674, Kriptonn, 167ième jour, 13h45 (datation standards galactique).


Rokhoff, Petersen et Perez parcouraient le camp à la recherche de matériel, plus loin, d’autre hommes achevaient de remettre un VRL en état tandis que les autres réorganisaient le système défensif du camps. Les trois hommes arrivèrent près d’un nid de mitrailleuse, écrasé par un VTB détruit.


-Ben dites donc, ils ont dégusté dans ce coin, c’est par là que Sinclair était passé non ?demanda Perez.

-Oui, c’est ici, répondit Rokhoff,ils ont encaissé c’est sûr

Sur ces paroles, le sniper se dirigea vers la droite et ramassa un AM2 qui traînait à côté d’un cadavre. Le soldat ôta ensuite le gilet du soldat, ramena le tout près de ses amis et vérifia si sa découverte était en état de fonctionner. Petersen se saisit d’une mitrailleuse et passa plusieurs bandoulières de cartouche autour, le soldat passa le tout sur son épaule et prit le chemin des fortins en béton suivit de Perez qui portait trois fusils et leurs cartouchières. Tout en gravissant la légère pente les trois hommes aperçurent Chung-lo se rendre au pas de course à ce qui semblait être une réunion d’état-major de fortune. À une dizaine de mètres se tenaient Sinclair, Dufour et le sergent Poliakoff, le soldat au bras coupé.

-Désolé d’être en retard, s’exclama le caporal je supervisais la réparation du VRL, elle est terminée d'ailleurs

-Ca passera, nous n’avons pas le temps de faire des reproches. Sinclair, en l’absence du sergent-chef Seltzer vous prendrez ses fonctions, les hommes semblent vous faire confiance et acceptent de vous suivre, je demanderai au capitaine de confirmer cette nomination dès son arrivée.

-A vos ordres mon lieutenant…Merci mon lieutenant.

-Pas de quoi, passons au fait de cette « réunion » : comment voyez-vous l’attaque ennemie. Plusieurs schémas restent possibles et j’aimerais vos opinions.

-Je pencherais pour un assaut lourd avec de l’infanterie appuyée par des blindés, déclara le Chung-lo.

-Pas d’accord, répondit Sinclair, Ils ont déjà attaqué comme ça, ils ne vont pas recommencer. Je pencherais sur un envoi de véhicules léger assistant de l’infanterie appuyée par vaisseaux de largage. Après tout, ils ont la supériorité aérienne régionale. Nous ne sommes pas censés êtres là selon eux, ils vont envoyer une force de reconnaissance pour voir qu’est-ce qui a foiré et appelleront des renforts aérotransportés en cas de problème.


Poliakoff hocha la tête et jeta un regard à Dufour ; celui-ci tint compte de la remarque et prit la parole.

-Oui c’est une solution mais une reconnaissance aérienne reste possible et là on aurait des blindés lourds et dans ce cas, un repli sera nécessaire.


-Pas forcément, selon le dernier rapport, ça barde en ville donc ils ont besoin de tous leurs blindés et les survoleurs ne sont pas de trop, Tandis que deux ou trois transports sont vite partis et revenus et un groupe de reconnaissance ou une force d’assaut légèrement armée est plus rapide dans ses déplacements. N’oublions pas que le complexe aurait déjà dû tomber alors ils vont foncer le plus vite possible. Il leur faudra au moins une heure pour franchir les pièges minés autour de l’ascenseur et pour détruire les portes pour enfin désactiver le générateur.

-Qu’est-ce qui vous fait croire qu’ils le garderont intact chef ? demanda le lieutenant.

-Ils doivent assurer leur position sur le continent et doivent êtres capables de la défendre non ? Les boucliers vont êtres essentiels pour ça. À ce stade de la bataille, ils peuvent encore gagner.

-Je suis d’accord, commenta Poliakoff.

-Oui, répondit le lieutenant, Mais dans ce cas, il existe deux chemins possible : la route devant de la ville si elle a été coupée et la forêt par cette « route » qui la traverse. Il nous faut des observateurs aux deux endroits et nous n’avons qu’un seul VRL capable de bouger.

-Si vous permettez mon lieutenant, la route n’est observable que par le VRL tandis que les bois peuvent cacher un guetteur. Un gars rapide à la course pourra facilement se cacher et rejoindre le camp avant les véhicules en cas d’attaque. Regardez : la route forme une boucle pour éviter ce massif de roche.

-Oui c’est jouable mais épuisant pour le coureur, tu as une idée de qui pourrait y aller ?

-Qui cours le plus vite ?

-Toi…

-Bien, c’est décidé alors, Chung-lo, vous partez en reconnaissance dans les bois tandis que deux hommes prennent le VRL et foncent vers la route, repli immédiat au moindre mouvement. Poliakoff, vous essayez de capter les communications ennemies avec vos deux autres hommes et restez à l’écoute du QG en ville.

-A vos ordres

-Sinclair, faites activer les hommes, les trous autour de la dernière ligne doivent êtres creusés dans moins d’une heure.

Chung-lo courut vers le VRL en appelant deux hommes. Ensemble ils partirent en trombe vers le nord avec deux radio.

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:12

Forêt de l’hémisphère nord de kiptonn, 167ième jour, 14h55 (datation standard galactique)

Chung-lo regarda pour le nième fois la route au travers de ses jumelles, ça faisait une heure qu’il bondissait sur ses jumelles et scrutait la route au moindre bruit. Cette fois-ci cependant, ce ne fut pas vain. Une colonne de poussière dégagée par les suspenseurs d’un groupe de véhicules se détachait de l’horizon. Chung-lo en compta dix-sept,un amas de véhicules légers probablement plein de soldats. Plusieurs étaient assis sur les toits ou sur les capots des véhicules.

Le caporal se rua sur sa radio et informa les différents postes d’observation de sa découverte ainsi que le complexe lui-même. Il camoufla ensuite son appareil dans une cachette préparée et courut vers le point de rendez-vous fixé avec le VRL.

Complexe de générateurs no674 de Kriptonn, 167ième jour, 14h50 (datation standard galactique)

Une vingtaine de soldats s’avancèrent prudemment à travers les sous-bois vers le complexe de générateurs. Après un bref coup d’œil, les nouveaux arrivants sortirent de leur cachette et se dépêchèrent de rejoindre leurs camarades puis se laissèrent tomber au sol après près de quatre heures de marche forcée à travers les arbres. Les hommes valides s’activèrent à placer le matériel tandis que le lieutenant Dufour faisait son rapport au capitaine qui vida le reste de sa gourde. Tout en se calmant, de Nikorr approuva les décisions de ses deux subordonnés et finit par se lever.

Le sergent Poliakoff bondit d’un bunker et rejoignit l’officier de sa démarche rendue quelque peu difficile par la perte de son bras, il semblait apporter un message. De Nikorr s’empara du papier et le lu.

-Bien, il semblerait qu’il y ait de la visite avant peu, commenta l’officier. Retranchons-nous et tenons-nous prêts, une reconnaissance aérienne est encore possible.

Les soldats coururent se cacher dans les bunkers et les casemates entourant le périmètre à défendre et attendirent l’ennemi. Un véhicule surgit des arbres fit une embardée et s’arrêta de justesse devant la première tranchée, trois hommes en bondirent et filèrent vers le centre, ils entrèrent par les meurtrières des bunkers. Le capitaine les regarda entrer puis s’approcha du plus haut gradé des trois.

-Alors caporal, ils sont si nombreux que vous l’avez dit dans votre message ?

-Oui mon capitaine, répondit Chung-lo. Huit transports blindés, sept auto mitrailleuses et trois chars. Tous avec des soldats sur les tourelles et les toits des véhicules, une infanterie lourde d’élite avec quelques fusiliers blancs.

-Il faut tenir, s’écria l’officier en se retournant vers les soldats réguliers qui avaient blêmi à l’évocation des fusiliers. Il le faut à tout prix. Ils s’attaqueront aux civils après nous avoir tués.

Les mines anxieuses s’effacèrent, l’état d’esprit était toujours présent mais beaucoup moins palpable à présent. Heureusement pour le moral de tous, l’attente ne fut pas longue : une quinzaine de minutes plus tard, le bruit caractéristique des véhicules antigrav’ se faisait entendre. Une automitrailleuse apparut, deux hommes accrochés sur le capot arrière regardaient le complexe, un second sortit des arbres suivis d’un transport blindé. Lentement, les véhicules se placèrent en croissant de lune autour du complexe, les soldats qui n’étaient pas déjà sortis des transports sautèrent à terre et se mirent en position de combat puis s’avancèrent sur leurs gardes.

Les arkilien jetèrent un dernier coups d’œil à leurs armes, une bonne partie se trouvait cachées dans les bunkers ou dans des trous, les armes lourdes misent en batteries avaient été camouflée avec des cadavres, de loin, tout laissait croire à un tombeau, cachés encore mieux que les autres, les sept franc tireurs restant attendaient le moment propice pour commencer le massacre.

Rokhoff pressa le clapet d’ouverture de sa lunette de visée, et tranquillement, visa un sergent qui donnait des ordres brefs à ses hommes tout en surveillant le complexe, le tireur estima la cible à trois cent septante-trois cent quatre vingt mètres de distance, une cible facile pour lui, son doigt rejoignit la détente, il bloqua sa respiration, les minuscules tremblements de sa main diminuèrent, son œil se ferma légèrement ; le viseur passa sur la poitrine puis remonta vers la tête, Rokhoff pressa la détente. La tête du soldat explosa, la balle lui fracassa le nez et passa au travers du reste du crâne, six autres officiers ou sous-officier connurent une mort semblable dans le croissant formé par les solariens. Aussitôt après, le reste des défenseurs ouvrir le feu. Cinq roquettes fusèrent, anéantissant deux chars, trois auto blindées et deux transports de troupes, une sixième roquette fila vers le troisième char, mais celle-ci rebondit sur la tourelle et explosa au-dessus des soldats cachés derrière le tank. Un terrible tir de barrage se déchaîna sur l’infanterie, les balles et les grenades fusèrent vers les solariens pris par surprise qui se hâtèrent vers un quelconque couvert en tirant dans le vide. Les fusiliers blancs, plus organisés prirent le relais et commencèrent à ouvrir un feu précis et systématique sur les positions légères arkiliennes. Le dernier char s’approcha quelque peu et fit feu sur un fortin de béton.


Sinclair vit le char pointer et se jeta à terre, ainsi qu’une majorité des soldats présents. Le tir frappa le coin d’une meurtrière, des gravats volèrent dans la pièce, certains de la taille d’un poing tuèrent quelques hommes en leur fracassant le crâne. Les arkiliens se relevèrent et reprirent leur post, Sinclair constata les dégâts : trois morts, une mitrailleuses détruite et une énorme brèche dans le fortin. Une série de traits blancs confirmèrent ses pensées : les fusiliers blancs profitaient de la brèche pour noyer l‘intérieur de leurs tirs au plasma. Un tir frappa un soldat à la tête, celle-ci fondit dans un bruit de d’évaporation. Sinclair prit la place du mort et tira une rafale dans la direction générale de l’ennemi, s’abrita puis commença un tir plus méthodique sur les solariens se découvrant pour tirer.

-Cessez de tirer en rafale, passez en coup par coup et tuez-les un par un,hurla-t-il à l’intention de ses hommes.

A l’extérieur, la situation était tout aussi explosive, les automitrailleuses et les transports équipés d’armes légères passaient à l’attaque, ouvrant la voie à l’infanterie, les solariens s’abritaient derrière les morts et les carcasses de véhicules de la dernière bataille. Petersen pointa son lance-grenades vers une demi-douzaine de soldats progressant sous le couvert d’une mitrailleuse et tira une courte rafale de grenades explosives. Celles-ci explosèrent au niveau des jambes des attaquants, leurs jambes explosèrent aux jointures et cédèrent sous leur poids, les tireurs dans leurs trous les achevèrent facilement. Les servants de la mitrailleuse déclenchèrent un balayage sur Petersen, celui-ci se tassa dans son trou, favorisant l’avancée d’une auto mitrailleuse. Un sniper vint à l’aide du soldat en éliminant les servants de l’arme lourde. Une pluie de balles traçantes fila vers le véhicule qui finit percé telle une passoire, les traits se déplacèrent ensuite vers un groupe de soldats qui finirent hachés par les balles de 15mm d’une mitrailleuse lourde. Petersen porta son regard sur sa droite et vit Ivanov, son sauveur, tirer sur tout ce qui bougeait, il crut même entendre ses hurlements dans le fracas de la bataille.

Plus loin, Chung-lo, réfugié dans le fortin du capitaine vidait chargeur sur chargeur, expédiant de courtes rafales sur tout solarien passant dans sa ligne de tir. Cependant, la résistance arkilienne, bien que spectaculaire, ne faisait que retarder l’échéance. Un blindé bardé d’antennes se tenait en retrait et semblait effectuer un brouillage, chose rapidement confirmée par Poliakoff qui perdit rapidement toute possibilité de communication avec l’extérieur. L’infanterie solarienne, à présent bien remise de la surprise se rassembla autour des fusiliers blancs, et commença à progresser de manière cohérente. Les soldats s’ouvraient un passage à coup de bazooka et de mitrailleuse, le dernier char intact tira une deuxième fois sur le bunker déjà endommagé lors de la bataille précédente. Sinclair fur projeté à terre par le souffle de l’explosion et se reçut sur le cadavre d’un camarade mort d’un tir dans la poitrine. Le soldat balaya la pièce d’un rapide regard, il ne restait que trois hommes debout : Perez, Sandroval et un soldat régulier.

-Ici Sinclair, il me faut des renforts, je n’ai plus que trois hommes, beugla-t-il dans son intercom.

-Ici Dufour, je vous en envoie quatre, tenez le coup.

-T’en as de bonnes toi !, pensa-t-il. Allez les gars on tien le coup, cria-t-il a ses hommes. Des hommes arrivent en renfort, en attendant, on défonce ce char, il nous a assez emmerdé.

Sur ces paroles, il ramassa un lance-roquettes sur le ventre éclaté d’un cadavre, vérifia rapidement s’il était chargé et s’approcha de la meurtrière ou plutôt de ce qu’il en restait. Perez et Sandroval se rapprochèrent, le troisième homme lança une grenade sur les attaquants, les deux E.T.E. tirèrent sur d’autres, Sinclair pointa l’arme antichar et tira. Un panache de fumée blanche fila en direction du char d’assaut et percuta les suspenseurs de ce dernier. Le blindé, immobilisé, tomba lourdement sur le sol. La tourelle pivota, visant le bunker pour la troisième fois. Sinclair pointa son désignateur laser en visant la base de la tourelle. Une seconde roquette quitta le fortin et atteignit le char, l’explosion endommagea le canon et la tourelle qui cessa son mouvement giratoire. La déflagration provoqua un retour d’énergie dans les condensateurs du canon laser, ceux-ci explosèrent, faisant de la tourelle une gigantesque bombe à fragmentation dont les éclats dispersèrent les solariens.

Plus loin, les fusiliers blancs remplaçaient leurs chars perdus par des transports blindés équipés de mitrailleuses et par des bazookas, face à des fantassins, cela devrait suffire…En apparence. Les soldats arkiliens faisaient des ravages, notamment grâce au nombre disproportionné d’armes lourdes par rapport à leur nombre. Les tirs croisés empêchaient l’infanterie de s’avancer. Un blindé léger s’approcha, son mitrailleur balaya un nid de mitrailleuse d’une rafale précise tandis que les fusiliers blancs forçaient les arkiliens à baisser la tête par des coups aussi mortels que précis. Nihilssen, qui n’avait pas encore tiré jusque-là, laissant ainsi croire aux solariens qu’une brèche pouvait être ouverte là et par cette occasion, diminuer la pression exercée sur le groupe de Sinclair ; activa son désignateur et se leva brusquement sous le couvert de Lang et d’un troisième soldat qui vida son chargeur sur l’ennemi. Une roquette partit vers le véhicule et percuta la poste du mitrailleur de plein fouet, l’explosion fit céder le toit du véhicule, laissant apparaître un trou béant. Les solariens repérèrent rapidement l’auteur de l’exploit et déchaînèrent un feu nourri sur le maigre rempart de cas de sable tandis qu’un bazooka pointait l’éphémère l’abri. Lang glissa un œil par-dessus le muret improvisé et entrevit la menace alors qu’il lâchait une rafale au hasard. Le jeune soldat avertis ses camarades et empoigna son équipier pendant que le troisième E.T.E. offrait un feu nourri aux troupes solariennes. Une boule de plasma surchauffée fila vers l’abri déserté. Un large trou se dessina dans l’abri que les arkiliens regagnèrent directement. Nihilssen se jeta dans le trou suivi par son coéquipier, le troisième soldat n’eut pas cette chance et mourut sous le feu ennemi. Le bazooka se prépara à un nouveau tir, Nihilssen le précéda et tira une autre roquette sur le repli de terrain « protégeant » le tireur, la déflagration souffla l’homme et projeta l’arme loin en arrière accordant un sursis jusqu’à la prochaine attaque.

L’attaque repoussée par Nihilssen renforça la détermination des solariens à concentrer leur offensive au centre de leur déploiement, c’est-à-dire sur les restes du fortin de Sinclair. Les quatre hommes demandés en renfort étaient arrivés ; parmi eux : Mendez et Arkhoff. Les mitrailleuses purent être remises en batterie. Devant les arkiliens, les troupes solariennes préparaient un nouvel assaut, un trio de véhicules légers se placèrent en fer de lance et s’avancèrent avec l’infanterie. Les échanges tirs reprirent de plus belle, les arkiliens utilisait ce qui leur restait de couvert en tirant de courtes rafales placées de telle sorte à ralentir l’avancée ennemie. Les véhicules ripostèrent par un balayage de leurs mitrailleuses.

-Combien reste-il de roquettes anti-char ? Demanda Sinclair

-Une chef

-Mendez, bricoles-moi quelque chose.

-Sans problème.

L’artificier prit rapidement deux charges explosives standard et les fixa entre-elles à l’aide d’une bande adhésive et introduisit un détonateur à chronomètre.

-Voilà chef, tu tires sur la goupille, et t’as cinq secondes. Arkhoff, t’es le meilleur lanceur, attrape ça.

Mendez lança deux flacons de la taille d’une canette de bière au soldat, chacune était raccordée à un détonateur du même type que celui que l’expert en explosif venait d’utiliser.

-Qu’est-ce que c’est ? demanda le soldat en soupesant les « grenades »

-Pris sur des véhicules détruits et dans une pharmacie de campagne, fais péter ça au-dessus d’eux, ça va les faire sauter de joie.

Bien, les solariens n’attaquent que mollement, je ne sais pas ce que ça veut dire mais on va taper fort, toi, dit-il à un soldat en lui tendant le lance-roquettes. Tu tireras le blindé de gauche, je lancerai la bombe improvisée sous le second, Mendez tu m’en fais une autre pour l’achever. On va laisser celui de droite à la mitrailleuse lourde à l’extérieur. Les mitrailleurs, vous me fournissez un feu de suppression, faites leur baisser la tête. Arkhoff, c’est là que tu lanceras tes bouteilles, quoi que ce soit.

Dans son fortin radio, Poliakoff se démenait pour rétablir une liaison décente avec l’extérieur, il fallait des renforts et vite. Le sergent passa fréquence après fréquence, les ondes ultracourtes étaient difficiles à brouiller, il en trouverait forcément une de bonne. Une fréquence sembla se dégager, un échange verbal se fit entendre au travers des écouteurs du sous-officier.

-De recon 6 vous êtes encore loin Busard ?

-De busard leader, complexe en vue, ça chauffe drôlement, on voit les explosions d’ici. Nous amenons 180 hommes de bonne infanterie, vous les voulez ?

-Affirmatif groupe Busard, combien de temps avant votre arrivée ?

-Largage moins 20 secondes recon 6, à toute.

Poliakoff héla son aide.

-Va prévenir les autres, 180 soldats aérotransportés, largage moins 16 secondes. Grouille !

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MessageSujet: Re: Chroniques de guerres Arkiliennes,volume 1,les guerres solar   Sam 21 Avr - 15:13

Un canal de communication s’ouvrit sur une autre radio, une voix retentit au travers du fracas de la bataille.

-Ici, QG 56ième division blindée, j’appelle la 102ième compagnie E.T.E., répondez.

-102 à l’écoute, hurla le sergent en bondissant vers l’appareil, engagement total avec solariens sur le secteur, situation critique. Renforts ennemis en route, arrivée imminente, demandons instructions à vous.

-Redirection de deux pélicans pour vous extraire, arrivée dans 9 minutes, tenez bon 102ième !

Les deux mitrailleurs ouvrirent le feu, balayant l’espace d’une pluie de balles, le soldat s’avança et tira la dernière roquette en stock du fortin tandis que Sinclair lançait sa charge vers le blindé de tête, celle-ci retomba juste devant le nez du véhicule. Le transporteur ralentit sa course mais pas assez vite, la charge explosive détruisit les suspenseurs du véhicule, le faisant choir au sol comme un vulgaire ferre à repasser, Mendez en profita pour lancer sa bombe qui, par chance, atterrit sur le toit du blindé. L’explosion pulvérisa le tireur et sa mitrailleuse. Arkhoff profita de la confusion pour lancer ses grenades improvisées, les explosifs détonèrent au-dessus des soldats, répandant un nuage jaunâtre. Quelques secondes après, les solariens sortirent de leurs cachettes en se tordant de douleur. Les soldats à présent découverts furent fusillés par les mitrailleuses arkiliennes.

-Pas mal ton truc Mendez, faudra généraliser, s’écria Sinclair

-De l’acide piqué dans les batteries chef, on aurait même pu les lancer aux véhicules.

Sinclair opina du chef et regarda vers la droite, le bunker du capitaine avait été sévèrement touché par des attaques à l’arme antichar, mais tenait toujours les solariens en échec. Un provenant de la ligne arrière courait entre les couverts, cherchant visiblement à rejoindre le bunker de commandement. Une rafale venue d’en haut le faucha impitoyablement, une ombre masqua le soleil. Le sergent-chef leva la tête, tout comme ses compagnons et une majorité des solariens et aperçu trois vaisseaux trois vaisseaux de largage solarien qui surgissait de la cime des arbres.

-Et merde. Sinclair brancha son communicateur à puissance maximale sur le canal collectif. Mon capitaine, que fait-on ? Ils vont nous contourner, nous n’avons pas assez de roquettes pour les abattre.

-Je sais, répondit-il. On se replie en ordre vers la dernière ligne.

Les snipers, ainsi que la moitié des fusiliers et des mitrailleurs légers, sortirent de leurs abris sous la couverture de leurs camarades et coururent vers les trous préalablement établis à l’arrière. Rokhoff souleva son AM2 et partit au pas de course suivit par un mitrailleur et son partenaire. Tous trois louvoyaient entre les tirs provenant des airs et du sol. Une rafale imprécise passa entre deux hommes sans faire de mal. Le tireur d’élite se trouvait à moins d’un mètre du trou lorsqu’il entendit une série de claquements et un hurlement, une rafale mieux ajustée du transporteur venait de faucher le mitrailleur, moins mobile à cause de sa charge encombrante, la situation de Rokhoff ne valait guère mieux, son fusil antichar pesait autant et était encore plus encombrant. Il sauta dans le trou et se terra au fond, une dernière rafale fouetta le sol au-dessus de lui, une fraction de seconde plus tard.

Deux des trois transports s’étaient posés, le troisième resta en l’air et laissa choir six cordes lisses, les soldats d’élite de l’armée solarienne glissèrent le long des longs fils sous le couvert des mitrailleuses de bord. Une vingtaine de soldats avaient déjà touché terre lorsqu’une roquette sortie de nulle part vint frapper l’intérieur de l’aéronef en entrant par une porte grande ouverte. Le transporteur explosa en une gerbe de feu, projetant des cadavres qui tombèrent du ciel, les reste de l’appareil s’écrasèrent sur les troupes larguées.

Rokhoff sortit de son trou et mit rapidement son fusil en batterie, les transporteurs à terre avaient fini de débarquer ou presque, l’un d’eux ne repartirait pas. L’E.T.E. visa le cockpit de l’appareil et tira en direction du pilote. La première balle se logea au niveau de son nez, mais resta encastrée dans l’habitacle blindé, Rokhoff tira un second coup, qui lui porta. Le pilote s’affaissa sur son siège. Son copilote tenta de quitter son poste mais en vain : une balle fit exploser sa boîte crânienne sous son casque.

Le troisième appareil décolla en trombe et disparu. Les combats, déjà violents devirent encore plus intenses. L’arrivée de troupes fraîches avait décuplé le moral des solariens.

-Ordre à tous repliez-vous vite ! hurla le capitaine dans son intercom, le canal fut aussitôt noyé de parasites, signe que les solariens avaient localisé la fréquence codée sur laquelle communiquait la compagnie.

Les solariens s’approchèrent en tirant, chaque groupe couvrait l’autre. Sinclair Bondit de son fortin précédé par Arkhoff et d’un mitrailleur. Mendez supervisait la retraite des autres soldats tout en bricolant une charge explosive. Le dernier mitrailleur tira une rafale et courut vers la sortie du blockhaus ; Mendez s’empara de son fusil à pompe et activa le détonateur de sa bombe improvisée, celle-ci était constituée de cinq pains d’explosifs contenus dans une musette médicale ; l’artificier lança la musette et courut lui aussi vers la porte. Une forte explosion melée à des cris rententit derrière lui, Mendez courut en tirant au jugé. Il arriva sur une conversation animée entre le Capitaine et le sergent Poliakoff. Quelques instants plus tard, l’éclopé retourna en courant dans son fortin, le capitaine attrapa Arkhoff par le bras et lui cria un message dans l’oreille, celui-ci partit vers un autre groupe de soldats et répéta le message : Extraction dans 5 minutes.

Les arkiliens serrèrent les coudes et redoublèrent d’effort. Les solariens se retrouvaient à présent face à une poche de petite taille défendue par un nombre d’hommes trop élevé pour sa dimension. L’ennemi fit confiance à son nombre et tira sans relâche en direction des défenseurs tout en s’avançant lentement. Les véhicules étaient tous hors service, il ne restait plus que le blindé de radio, à l’abri des tirs et de la bataille. Les arkiliens retranchés dans leur complexe de trous résistaient de leur mieux mais rencontraient de sévères difficultés : Le tir nourri de l’infanterie adverse empêchait quiconque de sortir la tête et de tirer. Les E.T.E. tiraient au hasard et attendaient le corps à corps ou alors lançaient des grenades mal ajustées. Profitant de ces nombreux avantages, les solariens progressèrent par bonds, certains arrivèrent même à quelques mètres des tranchées et trous arkiliens, mais se firent tuer sans pitié. Un rugissement se fit entendre suivit d’une rafale qui traversa un groupe de solariens les plus avancés. Le tir reprit de plus belle frappant un point éloigné du champ de bataille. Le blindé radio solarien fut transformé en passoire par une pluie d’obus. Les soldats levèrent la tête pour apercevoir un pélican, finissant de freiner sa course, l’appareil se stabilisa et, toujours en tirant, se posa sur le toit d’un bunker du dernier cercle pendant que le second tournait au-dessus du champs de bataille en tirant de son canon. Les arkiliens bondirent à l’intérieur de l’aéronef qui décolla quelques secondes plus tard sous le feu ennemi pour remplacer son ailier qui se posait, un orbe de plasma frappa la coque et se dispersa sous l’action du bouclier. Le deuxième appareil se posa brutalement et le reste de la compagnie courut à bord. Sinclair se leva et courut avec ses camarades vers l’appareil et sauta dans la soute, précédé par Nihilssen qui avait abandonné son lance-roquettes pour un FAAM.

-Allez grouilles on dégage,hurla Chung-lo à un soldat en le saisissant par le col.

Le caporal passa derrière lui et tout en le tirant, vida le chargeur de sa mitraillette en l’appuyant sur le dos de son équipier. Les derniers soldats coururent vers l’appareil qui emballait déjà ses moteurs pour un décollage immédiat, une demi-douzaine de soldats étaient restés dehors afin de couvrir les retardataires. Chung-lo sauta à bord suivit de près par son camarade, de Nikorr suivit ainsi que le reste du groupe de couverture, l’un d’eu s’abattit, tué par une rafale bien placée. Ivanov et Petersen furent les derniers à monter à bord, les deux mitrailleurs s’assirent sur la trappe encore ouverte et terminèrent leurs bandoulières à cartouches pendant que le Pélican s’arrachait du sol dans un bruit de tonnerre. Une fois en sécurité dans les airs, le capitaine contacta le pilote à l’aide de sa radio.

Pilote, pourquoi abandonnons-nous le complexe ? Nos forces réfugiées dans la ville vont être anéanties par l’artillerie ennemie.

L’artillerie est actuellement sous bombardement capitaine, nous faisons partie des brigades de renforts de l’ouest, répondit le pilote. Si vous ouvrez une fenêtre à tribord, on peut voir le bombardement d’ici.

Le capitaine s’exécuta et ouvrit un sabord blindé, celui-ci glissa doucement le long de la paroi et laissa passer un petit carré de ciel. Trois petits points étaient visibles au loin, ils évoluaient en cercle tout en tirant des balles traceuses ou plutôt des obus. D'importants volutes de fumée montaient dans le ciel. Un soldat régulier ouvrit également un sabord et regarda.

Qu’est-ce que c’est ? Demanda-t-il

Des TL 120 modifiés, répondit le capitaine. Ils étaient à l’essai sur la planète, ils ont vu leur motorisation renforcée ainsi que leur cellule, je ne connais pas leur armement, mais ça doit être puissant.

Il l’est, confirma un pilote rescapé qui avait survécu à la bataille. La cellule a été renforcée pour accueillir deux canons de 90mm et huit canons spéciaux de 40mm, le tout orientable jusqu’à moins 35 degrés.

Rokhoff siffla tout en prenant la place du soldat. Depuis quand a-t-on des canons de 40mm ? Ils sont de 20 ceux des VTB, on les a développé pour ?

Pilote, quelle est la situation en ville, demanda ne Nikorr coupant court à la discussion.

Les solariens ont été repoussés dans les faubourgs est et se replient sous notre artillerie et les attaques d’AS 107, mais c’est pas gagné : le gros de leurs forces blindées ont quand même réussi à se replier et à abattre plusieurs de nos appareils ; Quoi qu’il en soit, l’avancée solarienne est stoppée. Ils vont devoir jouer leur offensive dans la prochaine bataille.

Vous avez des nouvelles de l’espace ?

La situation est beaucoup plus mitigée là-haut, la bataille s’est déplacée plus loin dans le système et a dégénéré en une série d’escarmouches. On verra ce que ça donnera

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